4) Le reste du corps

Pour lutter contre la pluie, il faut logiquement s’équiper d’une combinaison pluie et de bottes étanches. Moins on sera gêné par l’inconfort de vêtements trempés, plus on pourra se concentrer sur la conduite.

5) Les pneus

Vérifier que ses pneus sont en bon état. Un pneu fatigué évacue moins bien l’eau ce qui favorise les risques d’aquaplaning. Éviter autant que possible l’usage de pneu piste homologué pour la route. Vérifier aussi la bonne pression des gommes.

6) La conduite

Adopter une conduite souple, sans accélération brutale au risque de perdre le contrôle de la roue arrière.

7) Le placement sur la chaussée

Si la route est propre, conduire dans les « traces » laissées par les autres usagers est conseillé.
Si la route est sale (débris, essence, graviers...) mieux vaut conduire sur le milieu de la chaussée. En cas de problème, le motard disposera de plus de marge pour surmonter l’imprévu.

8) Les virages

Adapter sa vitesse pour que la moto prenne le moins d’angle possible.
Surtout ne jamais passer sur les lignes blanches, très glissantes sous la pluie.

9) Faire des pauses

La conduite sous la pluie est très fatigante, car elle requiert une plus grande concentration.
Faire des pauses régulièrement, le temps de se réchauffer et de reposer ses yeux particulièrement sollicités.

10) Verglas d’été : un phénomène trop peu connu

Lorsqu’une route a connu la sécheresse, il faut se méfier d’une averse soudaine.
Les multiples dépôts accumulés (huile, essence, poussière de frein) font surface avec une averse, rendant la chaussée particulièrement glissante, comme du verglas.
Le seul conseil viable est de ralentir.

- Guide de conduite : Plus de 100 conseils pour rouler en moto et scooter

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