Depuis la disparition de la DT-R, en 2006, la gamme Yamaha ne comptait plus de trail sportif 125 cm3.
Un vide comblé par l’arrivée du 125 WR, qui adopte un monocylindre 4-temps et qui conserve le principal atout de sa devancière : la polyvalence.
| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Usage polyvalent | - Hauteur de selle |
| + Moteur agréable et pêchu | - Duo |
| + Pneus et partie-cycle de qualité | - Aucun rangement |
la 125WR était a priori la moto que j’attendais, un trail polyvalent avec un look enduro que ma femme peut conduire et une consommation réduite... mais je l’ai essayé... Mes 1m70 n’ont pas posé de problème mais alors quelle tristesse moteur, j’avais le souvenir de ma 125 TSR de mes 17 ans avec mon (...)
Données constructeur
Moteur
Type monocylindre refroidi par eau,
4T, 1 ACT, 4 soupapes
Cylindrée (al. x cse) 124 cm3 (52 x 58,6 mm) ;
Puissance maxi 15 ch (11 kW) à 9.000 tr/min ;
Couple maxi 1,24 m.kg (12,2 N.m) à 8.000 tr/min ;
Alim./dépollution injection/Euro 3
Transmission
Boîte de vitesses 6 rapports ;
Transmission finale par chaîne
Partie-cycle
Frein Av (étrier à x pist.) 1 disque Ø 240 mm (2 juxt.) ;
Frein Ar (étrier à x pist.) 1 disque Ø 220 mm (1) ;
Réservoir (réserve) 8,5 litres (1,15) ;
Poids 133 kg
Pratique
Coloris bleu, noir
Garantie 2 ans pièces et M.O.
Prix (tarif 05/09) 3.799 €
Retirée des échoppes voici trois ans pour cause de norme antipollution, la DT-R nous revient équipée d’une nouvelle motorisation.
Exit le 2T, ses fumées parfumées... Rebaptisée WR, elle est dorénavant motorisée par un monocylindre 4T à refroidissement liquide équipé d’une culasse à 4 soupapes.
Très efficace, ce moulin Minarelli, qui a déjà fait ses preuves sur la sportive Yamaha YZF 125, délivre une puissance intéressante (15 ch), mais en continu dès les plus bas régimes. Fini le micro « coup de pied au cul » des 2T. Place à la souplesse énergique du 4T...
Cette nouvelle venue ne renie pas pour autant le passé et garde toute la polyvalence qui a fait de sa devancière la préférée des Français pendant des années.
Une fois habitués à la hauteur de la dure selle (930 mm !), les pilotes de plus de 1,75 m profiteront d’une machine efficace et équilibrée. Bien suspendue sur ses échasses (240 mm de débattement avant, 230 mm à l’arrière), la WR sait aussi se faire légère sur les chemins de terre.
Yamaha a cependant eu la bonne idée de privilégier l’usage routier en lui collant une paire de gommes mixtes Michelin de qualité (Sirac). On peut alors profiter pleinement de la partie-cycle ultrasaine pour serpenter sur les communales ou s’autoriser à l’occasion un bon 120 km/h sur voie rapide.
Et au moment de saisir les freins, là encore la WR rassure : la pince avant équipée de deux pistons mord efficacement le disque de 240 mm.
L’arrière reste facilement dosable, ce qui permet d’éviter les dérapages en cas d’urgence. Polyvalente, on vous dit !
Verdict. Proposée à 3.799 €, la WR-R offre des performances de premier ordre et une finition fort correcte (elle est fabriquée dans l’Aisne). Quelque peu limitée par sa hauteur de selle, sa polyvalence séduit, comme les larges capacités de son mono.
Indéniablement une nouvelle référence trail en 125.
François Barrois - 12/05/2009
Headbanger est une marque italienne qui produit artisanalement des motos inspirées des Harley du passé. Parmi la gamme de six modèles déjà en production, nous avons essayé le modèle de base : la Hollister. Ses lignes et surtout son caractère résument parfaitement la philosophie du fabricant.
Neuf ans après l’abandon du 125 C1, BMW revient aux scooters avec un engin autrement plus sportif de 600cm3. En ligne de mire, un concurrent que les Bavarois ont laissé filé à grand train depuis 11 ans, le Yamaha 530 T-Max. Et la réplique est à la hauteur des ambitions.
Baroudeuse de luxe. Pas la peine de chercher ailleurs : cette BMW est bien le trail le plus abouti du marché. Mais attention, cette couronne ne la met pas à l’abri des avaries. Et côté tarifs, les traditions maison sont outrageusement respectées. Sang-froid de rigueur !
Moto Guzzi a misé sur la nostalgie des seventies pour relancer sa vieillissante 750. Une démarche bien inspirée qui se poursuit avec une collection « printemps 2012 » forte de trois nouveaux modèles qui, au-delà des retouches cosmétiques, amène de vraies améliorations dont profitent sensations et agrément de conduite.
Enfin une solution pour les amateurs de scooters vintage qui ne veulent pas rejoindre la planète Vespa ! Le retour de la marque Lambretta est en effet un événement incontournable. Reste que ce revenant fait payer bien cher son blason.