C’est ainsi qu’est née la HardAlpiTour. Non pas une course, mais un défi culotté lancé aux plus endurants des amateurs de gros trails : remonter les Alpes italiennes par les pistes en seulement 24 heures. Soit un parcours de 550 km et 28 600 m de dénivelé, qui oblige à coup sûr de passer une nuit blanche au guidon !

Au plus près de la frontière franco-italienne et des nuages

Moto Magazine a participé à la 4e édition de la HardAlpiTour, qui s’est tenue en septembre dernier entre la cote méditerranéenne et la partie haute du Val de Suse, au pied du col de Montgenèvre. Une expérience extraordinaire, dont le compte-rendu est à lire dans le numéro 292 de novembre 2012.

Vous possédez un mono de plus de 150 kg ou un trail multicylindre ? Ce reportage vous a donné envie de participer à la prochaine HardAlpiTour ? Alors voici quelques derniers conseils et précautions à prendre pour espérer aller au bout :

– Composez un groupe soudé de 3 pilotes ayant un minimum d’expérience tout-terrain en commun. Adoptez toujours le rythme du plus faible ou du plus fatigué.

– Familiarisez-vous au maniement de l’indispensable GPS, pour ensuite pouvoir exploiter au mieux la trace qui vous sera envoyée par e-mail 48 h avant le départ.

– Proscrivez la plupart des montes d’origine au profit de pneus réellement mixtes et à crampons (Heidenau K60 Scout, Continental TKC80, Metzeler Karoo, Michelin T63, Pirelli MT21…), montés avec des chambres à air renforcées, plus résistantes au pincement.

– Équipez votre trail d’un ou deux projecteurs additionnels. La nuit sera longue…

– Emportez un minimum d’outillage et de pièces de rechange (chambres à air, leviers, ampoules, fusibles …), idéalement répartis sur les 3 motos de l’équipe.

– Prévoyez poche à eau, lampe frontale, barres de céréales, doublures étanches et vêtements chauds pour la nuit… Le tout glissé dans une petite sacoche de selle voire de réservoir : oubliez vos valises au garage.

– Bottes de cross et genouillères indispensables, gilet de protection vivement recommandé. Préférez le port d’un casque de TT avec un masque plutôt qu’un intégral à visière (buée, poussière…).

– Les automates des stations-service italiennes n’acceptent quasiment jamais de carte bancaire, mais seulement des billets. Apportez des petites coupures de 10 et surtout 5 € pour faire l’appoint : aucun ne rend la monnaie.

Toujours motivé ? Les inscriptions pour l’édition 2013 se feront à partir de l’été prochain sur le site de l’association Over 2000 Riders

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