- Témoigner n’est donc pas seulement rapporter ce qu’on a vu ou perçu, c’est aussi faire acte de solidarité par une contribution essentielle à la manifestation de la vérité.

Ne pas avoir peur !
- Être convoqué au commissariat, auditionné devant un juge ou encore appelé à la barre à l’audience, tout cela peut intimider.
- C’est pourquoi, hélas, de nombreuses procédures pâtissent d’un manque cruel de témoins. Il n’y a pourtant aucune raison d’avoir peur. Un témoignage même erroné n’est pas une infraction.
- Seul le mensonge (mauvaise foi) est sanctionné. Alors n’hésitez plus à laisser vos coordonnées aux gendarmes ou à la famille de la victime, ne craignez pas de rédiger une attestation sur papier libre (art. 202 et suivant du Nouveau code de procédure civile) et osez vous rendre spontanément au commissariat si vous avez vu « quelque chose ».
- Votre témoignage peut éviter des injustices aux conséquences parfois dramatiques pour les motards ou leur famille.

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