Chez Kawa, les cylindrées modestes, on y croit ! Après la sportive 250 Ninja, les verts nous proposent un trail polyvalent à souhait. Une semaine en selle convainc que le plaisir ne se mesure pas en cm3...
| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Qualité de fabrication/finition | - Confort de selle |
| + Agilité | - Puissance limitée |
| + Polyvalence route/tout-terrain | - Look enduro un peu "has been" |
Comme beaucoup après être passé sur de gros cubes pendant 35 ans, je trouve le 250 de ce type génial. j’ai un 250TTR yam que je n’échangerai pour rien au monde ! n’oubliez pas que 95% de l’usage d’une moto se fait en ville et inter urbain/banlieu....vive les trails 250 (...)
Données constructeur
Moteur
Type monocylindre refroidi par eau, 4T, 2 ACT, 4 soupapes ;
Cylindrée (al. x cse) 249 cm3 (72 x 61,2 mm) ;
Puissance maxi 22 ch (16 kW) à 7.500 tr/min ;
Couple maxi 2,1 m.kg (20,5 N.m) à 7.000 tr/min ;
Alimentation/Dépollution injection Ø 34 mm/Euro 3 ;
Transmission
Boîte de vitesses 6 rapports ;
Transmission finale (rapport) par chaîne (14 x 42)
Partie-cycle
Frein Av (étrier x pist.) 1 disque, Ø 250 mm (2 juxt.) ;
Frein Ar (étrier x pist.) 1 disque, Ø 240 mm (1) ;
Réservoir (réserve) 7,7 litres (n.c.) ;
Poids à sec 138 kg
Pratique Coloris vert ; Garantie 2 ans pièces et MO ; Prix 4.569 €
« C’est à qui, la sauterelle verte sur le parking ? » Voilà la première phrase entendue au sein de la rédaction au sujet de la KLX. Et il faut avouer que la comparaison avec l’insecte bondissant fait... mouche !
Fine, gracile et haute sur pattes (ADN de tout-terrain oblige), la Kawasaki convient néanmoins à tous les gabarits, la hauteur de selle étant compensée par son étroitesse. Et cette sveltesse générale est un atout certain en ville.
Vive, maniable et conciliante, elle sait s’adapter à tous les évolutions urbaines. Un trottoir ? Une échappée possible ? Hop, la KLX se glisse en douceur, grâce notamment à un monocylindre aussi doux que progressif.
Bien sûr, il ne faut pas le considérer comme un « gromono » ni l’utiliser comme tel. Le couple est plutôt limité, et c’est dans les tours que l’on trouve son salut. Sur la route, les limites de la cylindrée se font davantage sentir... Manque d’allonge, puissance limitée, il faut veiller à bien choisir son itinéraire pour ne pas « subir » la route. Il est possible d’accrocher le « 120 compteur », mais faux plats et autres « vents contraires » ont vite raison des 22 ch. Il faut donc jouer de la boîte (au demeurant excellente) pour maintenir son allure.
De toute façon, c’est sur les chemins que la KLX donne le meilleur d’elle-même. Suspension « enduro », gommes au profil TT, la KLX est clairement orientée tout-terrain et placera vos sorties dominicales sous le signe du bonheur.
Verdict. Pratique en ville, utile (voire ludique) à la campagne, la 250 KLX fait une excellente deuxième moto pour jouir des plaisirs à deux roues et pour un coût d’usage modéré. Son tarif de 4.569 € nous semble justifié à la vue de la finition, de l’équipement et des prestations.
Axel Mellerin - 10/03/2009
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