| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Polyvalence route/TT | - Hauteur de selle |
| + Moteur | - Poids et agilité (en TT) |
| + Confort de suspension | - Prix |
Une machine comme celle ci pourrait intéresser un grand nombre de personne, surtout les débutants mais à plus de 6000 € le morceau, je me tournerai vers une cylindrée supérieure et moins cher..... Allez Mr Yamaha...fais le moi à 5000 € !!! (...)
Voir le dossier occasion consacré à la Yamaha 250 WR-F dans Moto mag TT (à commander en ligne)
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Présentation de la Yamaha 250 WR F 2003
Données constructeur
Moteur
Type monocylindre refroidi par eau,
4T, double ACT, 4 soupapes
Cylindrée (al. x cse) 249,6 cm3 (77 x 53,6 mm) ;
Puissance maxi 30,7 ch (22,6 kW) à 10 000 tr/min ;
Couple maxi 2,42 m.kg (23,7 N.m) à 8 000 tr/min ;
Alim./dépollution injection/Euro 3
Transmission
Boîte de vitesses 6 rapports ;
Transmission finale par chaîne
Partie-cycle
Frein Av (étrier à x pist.) 1 disque Ø 250 mm [R] (2 juxt.) ;
Frein Ar (étrier à x pist.) 1 disque Ø 230 mm (1) ;
Réservoir (réserve) 7,6 litres (n.c.) ;
Poids à sec 126 kg
Pratique
Coloris bleu, blanc et bleu, noir
Garantie 2 ans pièces et M.O.
Prix 6 290 € (tarif 2008)
À 6.290 €, la WR 250 R est presque une affaire. Avec ses grandes roues chaussées de véritables pneus à crampons, ses prédispositions pour les escapades hors bitume apparaissent évidentes.
La puissance est suffisante et la disponibilité du moteur, gage d’une excellente motricité, vous sort des pires situations.
Les suspensions, à commencer par la fourche, assurent si bien leur rôle qu’il est difficile de prendre la stabilité en défaut, même dans les portions défoncées. Inversement, la belle pèche par une maniabilité en retrait, un poids sensible et surtout une hauteur de selle excessive.
Dommage, enfin, que le ventilateur du radiateur se déclenche constamment dans le trialisant, et que le revêtement noir du cadre et du bras oscillant se dégrade au gré des frottements…
L’étroitesse de l’habillage favorise la mobilité du pilote, l’incitant à jouer avec les inévitables transferts de masse qu’occasionnent les suspensions à grand débattement.
Mais au final, la vivacité de l’engin s’explique autant par son gabarit et son poids contenus que par la faible inertie de son moteur. Un mono 4T au caractère enjoué, dont les raffinements technologiques ne parviennent pas à faire oublier la modeste cylindrée sur les grands axes routiers.
Bien que souple et docile à bas et mi-régime, il doit mouliner à 10.000 tr/min pour délivrer sa puissance maxi. Ses 31 ch se montrent malgré tout bien sympathiques pour jouer sur une départementale tortueuse...
Didier Bouard - 19/03/2008
Le nouveau Monster 696 de Ducati gagne une nouvelle plastique et une partie-cycle dont les qualités sont renforcées, ce qui rend la moto très homogène sur route. Le twin gagne 7 nouveaux chevaux nichés dans les hauts régimes, mais on retient aussi que le prix de la Monster (7 915 € tarif 2008) est le plus élevé de sa catégorie.
Fort du succès du 125, Peugeot MTC met sur orbite deux « super » Satelis.
Le premier en 400 cm3, accessible aux jeunes permis et le deuxième, en « demi-litre », pour parer à une concurrence féroce.
Convaincant !
Dépassant en dynamique ses homologues nippons, la concurrence directe du CB 1000 R, roadster sportif bien né, sont les références européennes (KTM, Speed Triple).
Point faible : un moteur trop peu démonstratif pour rentrer au club des roadsters « de caractère ».
Finition, souci du détail et confort en hausse valent bien mieux qu’une poignée de chevaux en plus ou un pneu plus large.
Les améliorations apportées à la 1050 Speed Triple visent juste !
La nouvelle Moto Guzzi 1200 Selvio compte bien s’arroger les qualités de confort des gros trails routiers.
Mais l’imposante Stelvio déploie également d’autres atouts de séduction : son style original et ses performances de roadster sportif de son gros bicylindres quatre soupapes.