| Pour | Contre |
|---|---|
| + Performances générales | - Exclusivité accrue |
| + Injection maîtrisée | - Protection |
| + Prix inchangé | - Duo très limité |
L’essai de la Yamaha 1000 YZF R1 2000
L’essai de la Yamaha 1000 YZF R1 2004
La Yamaha YZF R1 2007 et sa spectaculaire vidéo
Moteur
Type 4 cylindres en ligne ref. par eau, 4T, 2 ACT, 5 soupapes par cyl.
Cylindrée (al. x cse) 998 cm3 (74 x 58 mm)
Puissance maxi Ch (kW) 106 (78) à 10 500 tr/mn
Couple maxi m.kg (N.m) 10,7 (105) à 8 500 tr/mn
Transmission
Boîte de vitesses 6 rapports, transmission finale par chaîne
Partie cycle
Frein Av (étrier à x pist.) 2 disques, Ø 298 mm (4 opp.)
Frein Ar (étrier à x pist.) 1 disque, Ø 220 mm (2 juxt.)
Dimensions / Poids
Réservoir (Réserve) 17 litres (4)
Poids à sec 174 kg
Pratique
Garantie 2 ans pièces et M.O.
Les carburateurs laissent place à une injection électronique efficace. Pourtant, la version 100 ch n’a rien perdu en caractère. Mieux, la Yamaha 1000 YZF R1 répond avec douceur et précision aux sollicitations du pilote. À l’accélération, l’aiguille du compte-tours grimpe rapidement jusqu’à 7 000 tr/min pour se calmer dans les régimes supérieurs. Très souple, ce quatre-cylindres est capable de reprendre dès 2000 tr/min sur le dernier rapport et fait preuve d’une bonne allonge sur route de montagne. Ainsi, une montée de col riche en petits virages s’effectue sur un rapport unique, le couple du moteur faisant le reste du travail. Plaisant ! D’ailleurs la différence avec la version "full" n’apparaît véritablement que très haut dans les tours. Il n’y a donc pas à regretter les 50 chevaux manquants. La consommation de 7,7 litres aux 100 km est très proche de sa devancière, mais inférieure à la concurrence directe.
L’aisance de la Yamaha 1000 YZF R1 à rentrer dans les courbes est un vrai régal. La nouvelle position du pilote, davantage sur l’avant, n’y est pas étrangère. La nouvelle R1 semble combler l’écart qui la séparait de la GSX-R 1000 Suzuki. Enfin, le freinage s’avère toujours aussi progressif et puissant à l’avant. L’arrière adopte un disque de frein plus petit et offre un bon feeling.
Etienne Garcin-Marrou - 23/01/2002
Pionnière sur le segment du racer « old school », la Thruxton version 2008 conserve son look simple et épuré. Elle gagne pourtant en confort grâce à un guidon relevé et une injection savamment camouflée.
Cet attelage « routier-sportif » est magnifique, la finition exemplaire, le moteur riche en sensation, la direction vive et le prix excessif. Il toucherait la perfection technique avec des suspensions mieux étudiées…
Buell présente une version café racer (d’où le CR) de la sportive 1125 R. Au-delà de l’absence de carénage, les différences sont rares. Si ce n’est l’allongement du bras oscillant, histoire de limiter la tendance au cabrage de ses fougueux chevaux…
KTM préfère l’exclusivité aux compromis. Avec le 690 SMC, le pilote dispose d’une machine vraiment typée, dont certains composants sont directement issus de la compétition. Une orientation pointue qui comporte quelques obligations, celle notamment d’habiter dans une région où les virages abondent !
La Triumph Rocket : des accélérations formidables, difficiles à encaisser en raison du manque de protection.
Pour préserver ses cervicales et jouir de l’énorme couple du 3-cylindres, Triumph propose une déclinaison plus routière avec sa Touring.
Bref, un roadster presque civilisé !