| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Caractère moteur | - Duo sans sissy-bar |
| + Partie-cycle facile | - Stabilité sur voies rapides |
| + Alarme d’origine | - Freinage |
Dommage de sortir l’essai d’une moto qui n’est plus au catalogue puisque les modeles 2009 sont deja sorties et que le cadre du modele 2009 est entierement nouveau.
Retrouvez le match Triumph 2300 Rocket III Touring / Harley-Davidson 1584 FLHT Electra Glide Standard dans le Moto Magazine 246
Retrouvez le bilan 50.000 km de la Harley-Davidson 1584 FLHT Electra Glide Standard dans le Moto Magazine 249
Données constructeur
MOTEUR bicylindre en V à 45° refroidi par air, 4T, culbuté, 2 soupapes par cylindre ;
Cylindrée (al. x cse) 1584 cm3 (95,3 x 111,1 mm) ;
Taux de compression 9,2 à 1 ;
Puissance maxi 73 ch (54 kW) à 5.300 tr/min ;
Couple maxi 13,1 m.kg (129 N.m) à 3.500 tr/min ;
Alimentation injection électronique Ø n.c. ;
Norme dépollution Euro 3 ;
Taux (C0/HC/NOX) = g/km 1,63/0,13/0,06 ;
Bruit* 93 dB à 2.670 tr/min
TRANSMISSION
Embrayage multidisque en bain d’huile ;
Boîte de vitesses 6 rapports ;
Étagement boîte 1re, 30 % - 2e, 43 %, - 3e, 58 %
4e, 71 % - 5e, 85 %, 6e, 100 % ;
Transmission finale (rapport) par courroie (32 x 66)
PARTIE-CYCLE
Cadre tubulaire en acier ;
Suspension Av fourche Ø 41,3 mm, déb. 117 mm ;
Réglages aucun ;
Suspension Ar deux amortisseurs, déb. 76 mm ;
Réglages réglable pneumatiquement ;
Frein Av (étrier x pist.) 2 disques, Ø 292 mm (4 opp.) ;
Frein Ar (étrier x pist.) 1 disque, Ø 292 mm (4 opp.) ;
Pneu Av - Pneu Ar 100/90 x 19 - 160/70 x 17 ;
Réservoir (réserve) 18,9 litres (3,8) ;
Poids à sec 332 kg
PRATIQUE
Coloris noir, bleu, rouge ;
Prix de la carte grise de 160 à 368 € ;
Prix 18.795 € (19.795 € avec ABS – tarif 2008)
(*) valeurs d’homologation aux 2/3 du régime
Le twin Harley sait séduire son monde avec une sonorité envoûtante, une souplesse d’utilisation très agréable et une puissance bien en phase avec les petites routes. À son guidon, on prend un réel plaisir à rétrograder pour solliciter de nouveau le moteur en dépit d’une boîte lente et parfois bruyante.
Côté autonomie, on se réjouit de l’augmentation du volume du réservoir de la Harley pour les modèles 2008. Cette évolution lui autorise des traites de 250 km avant réserve. Notre modèle au réservoir plus petit s’en approchant uniquement sur les parcours menés à un rythme plus soul music que rock’n’roll…
L’amortissement se règle facilement par le biais d’une petite pompe (en option), afin d’adapter la pression du double amortisseur arrière aux conditions de roulage. Mais rien n’y fait vraiment et le train avant se balade dès que le rythme augmente, notamment sur voies rapides.
Les freins sont aussi calibrés pour le rythme balade, mais attention au poids. Mieux vaut bien répartir le freinage. Harley propose l’ABS en option à l’achat (1000 €) pour ses modèles 2008.
Avec pleins et bagages, on frôle les 380 kg. Autant dire qu’une petite faiblesse dans le dosage des gaz lors d’un demi-tour implique une perte d’équilibre, difficile à compenser avec la seule force de la jambe. Les leviers trop écartés, non réglables exigent des mains de géant. Heureusement, la selle basse permet d’avoir les pieds bien à plat au sol, et le grand guidon « cornes de vache » permet de bien prendre la mesure de ce pachyderme.
Etienne Garcin-Marrou - 16/07/2008
C’est bien évidemment autour de l’âme de cette moto, le vigoureux bicylindre à 90° et 2 soupapes par cylindre, qu’a été conçue la Breva. Récemment déclinée en 1200 cm3 – cylindrée qui fait référence à sa rivale directe, la BMW R 1200 R –, la puissance passe de 85,5 ch sur la 1100 à 95 ch. Le comportement routier progresse.
Pionnière sur le segment du racer « old school », la Thruxton version 2008 conserve son look simple et épuré.
Elle gagne pourtant en confort grâce à un guidon relevé et une injection savamment camouflée.
Cet attelage « routier-sportif » est magnifique, la finition exemplaire, le moteur riche en sensation, la direction vive et le prix excessif. Il toucherait la perfection technique avec des suspensions mieux étudiées…
Buell présente une version café racer (d’où le CR) de la sportive 1125 R. Au-delà de l’absence de carénage, les différences sont rares. Si ce n’est l’allongement du bras oscillant, histoire de limiter la tendance au cabrage de ses fougueux chevaux…
KTM préfère l’exclusivité aux compromis. Avec le 690 SMC, le pilote dispose d’une machine vraiment typée, dont certains composants sont directement issus de la compétition. Une orientation pointue qui comporte quelques obligations, celle notamment d’habiter dans une région où les virages abondent !