| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Bonne gueule | - Détails de finition |
| + Moteur sympa (mais trop étouffé) | - Tarif |
| - Position de conduite |
Dommage, l’essai tire au mélodrame de La belle cachait sous sa robe un corps de sorciére ... Soyons sérieux, un cross bones ou tout autre harley valent un certain prix ! oui car c’est du métal , même les chinois n’en trouve plus, et c’est aussi un nom qui garantie une certaine lenteur de décote inconnue (...)
Données constructeur
MOTEUR bicylindre en V à 45° refroidi par air, 4T, culbuté, 2 soupapes par cylindre ;
Cylindrée (al. x cse) 1584 cm3 (95,3 x 111,1 mm) ;
Taux de compression 9,2 à 1 ;
Puissance maxi n.c.
Couple maxi 12,2 m.kg (120 N.m) à 3.300 tr/min ;
Alimentation injection électronique Ø 61 mm. ;
Norme dépollution Euro 3 ;
Taux (C0/HC/NOX) = g/km 1,63/0,13/0,06 ;
Bruit* 80 dB à 2.650 tr/min
TRANSMISSION
Embrayage multidisque en bain d’huile ;
Boîte de vitesses 6 rapports ;
Étagement boîte 1re, 30 % - 2e, 43 %, - 3e, 58 %
4e, 71 % - 5e, 85 %, 6e, 100 % ;
Transmission finale (rapport) par courroie
PARTIE-CYCLE
Cadre tubulaire en acier ;
Suspension Av fourche à parallélogramme, déb. n.c. ;
Réglages précharge du ressort ;
Suspension Ar deux amortisseurs, déb. n.c. ;
Réglages aucun ;
Frein Av (étrier x pist.) 1 disque, Ø 292 mm (1) ;
Frein Ar (étrier x pist.) 1 disque, Ø 292 mm (2 juxt.) ;
Pneu Av - Pneu Ar MT90B x 16 - 200/55 x 17 ;
Réservoir (réserve) 18,9 litres (5) ;
Poids à sec 317 kg
PRATIQUE
Coloris noir, bleu, vert ;
Prix de la carte grise de 208 à 368 € ;
Prix 19.696 € à 19.895 € (tarif 2008)
(*) valeurs d’homologation aux 2/3 du régime
La belle robe « bobber » de la Cross Bones, soignée de près, cache quelques faux plis : finition rapide du cadre, sacoches (en option, comme le pouf passager) dont le revêtement anti-pluie se barre en pelades, fils électriques baladeurs sous le réservoir d’huile… Autant de détails qui laissent songeurs vu le tarif demandé.
Redresser ce mastodonte de sa béquille exige une bonne condition physique. Pour la déplacer à l’arrêt, une seule solution pour être sûr de ne pas se laisser « embarquer » (avec les conséquences qu’on imagine) : s’asseoir dessus. Heureusement, la hauteur de selle est faible (750 mm).
Bon diamètre de braquage (4,60 m), assez courte pour la catégorie et équilibre neutre : dans les embouteillages, la Croos Bones s’en tire plutôt bien. La chaleur du moteur qui remonte à l’intérieur des cuisses gâche ce premier tableau urbain plutôt honorable.
Si la maniabilité est très acceptable en ville, il n’en est pas de même de la prestation moteur-transmission : la boîte est dure et lente, le moteur peu souple.
Calé à « 130 compteur » sur autoroute, les signes de fatigue apparaissent vite. La position n’est pas « naturelle », les bras sont trop repliés, les jambes trop allongées et on glisse sur la selle : on passe son temps à se repositionner et très vite, la pause s’impose !
Le gros custom n’a rien à faire en ville, pas plus que sur autoroute, place à la balade. Précisément son domaine… et elle n’a pas grand-chose de plus à offrir ! Suspensions souples, train avant flou (la fourche Springer vous fait remonter le temps), garde au sol limitée, freinage moyen… Le custom, tel qu’on n’ose pas le rêver !
Heureusement, il reste la motorisation pour flatter les sens : un bon gros bicylindre, lourd, lent, exaltant son caractère et délivrant son (gros) couple à un régime de diesel, même si les normes en vigueur lui portent un coup. Flagrant sur ce twin Harley, qui demande à être « libéré » à l’échappement (juste un peu…) pour donner sa pleine mesure.
Verdict. La philosophie de cette motos finit par l’emporter au fil des kilomètres : on en vient naturellement à intégrer les défauts et à ne plus les subir. La route, alors, apparaît différente, on modifie naturellement ses calculs distance-temps de parcours…
Initiatrice du custom il y a 40 ans, la Cross Bones représente l’histoire roulante d’Harley-Davisdon, avec ses nombreuses touches historiques (fourche Springer, tank panel, garde-boue Fat Bob, etc.). Mais « l’originale » a un prix (20.000 € !) qui la cantonnera à des privilégiés amateurs de positions de conduite peu confortables et de qualités dynamiques, disons, d’une autre époque.
Avec la participation de Henry Contant
Axel Mellerin - 22/10/2008
Cette nouvelle Triumph jouit d’une finition haut de gamme, tient très correctement la route, pousse fort au démarrage et se prend rapidement en main. Mais, outre le style quelque peu convenu, on regrette franchement la timidité des sensations moteur.
Si elle culmine en tête des ventes de la catégorie depuis sa présentation en 1987, c’est que la 600 CBR a su préserver, au fil des évolutions, ses qualités essentielles : la convivialité et une relative polyvalence.
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Le tout à un tarif concurrentiel (12 490 € - tarif 2009) face aux autres twins européens de cylindrée approchante….
Abandonnée en 2007 pour non-conformité aux normes Euro 3 en raison de son mono 2-temps, la 125 sportive espagnole fait son retour armée d’un moteur 4-temps de 15 chevaux et d’une partie-cycle impressionnante. Une digne concurrente pour la Yamaha YZF.
Logique du renouvellement biennal oblige, Suzuki a fait évoluer sa « grosse » hypersport GSX-R 1000. Esthétiquement proche de son aînée, elle propose pourtant des changements nombreux et bénéfiques. Premier contact – en « full » – convainquant sur le circuit du Castellet.