La Yamaha 125 TDR est une moto hybride comme sa grande soeur la Yamaha 850 TDM. Elle vient en concurrence de la Honda 125 Varadero. Animée par un monocylindre 2 temps, c’est une moto aux caractère sportif. Très présente en occasion.
| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Polyvalence ville/route | - Moteur 2-temps bruyant |
| + Freinage | - Selle dure |
| + Tenue de route | - Haute pour les petit |
bonjour,j’ai acheté une des première tdr,elle porte le numéro 57 ,elle date de mai 1990 (achat neuf),moteur débridé et équipée d’un pot de détente homologué,je dépasse alègrement les 100 km/h,aujourd’hui 30 000 km au compteur,je vais me séparer de cette machine pour raison de santé.Je n’ai jamais eu de (...)
Occasion YAMAHA TDR 125 (1989-2003)
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Moteur
Type 2T, admission par clapets
Cylindrée (al. x cse) : 125 cm3 (56 x 50,7 mm)
Puissance maxi : 15ch (11kW) à 7.000 tr/min
Couple maxi : 1,5m.kg (14,7 N.m) à 7.000 tr/min
Démarreur électrique
Transmission
Boîte de vitesses 6 rapports
Transmission finale par chaîne
Partie - cycle
Frein Ar (étrier x pist.) : 1 disque Ø 280mm (2 juxt.)
Frein Ar (étrier x pist.) : 1 disque Ø 140mm (1)
Réservoir (réserve) : 11 litres (n.c.)
Poids à sec : 118 kg
Pratique
Coloris : gris, rouge, noir
La Yamaha 125 TDR est apparue en 1992. À l’époque, l’équivalence permis B avait été suspendue. Pour convaincre une clientèle de jeunes adultes qui venaient de réussir le permis AL (125), Yamaha avait choisi un axe fun. Le moteur de la TDR est donc un monocylindre deux-temps expressif et les lignes de la machine rappellent celles d’une autre hybride, la Yam 850 TDM. Plutôt menue, légère (133 kg) mais aussi plus bruyante qu’une Honda 125 Varadero, la 125 TDR est également limitée en puissance (15 chevaux) afin de répondre à la législation propre à l’équivalence.
La TDR porte le poids des ans avec son double optique en verre (un seul feu allumé à la fois), sa selle courte et étroite taillée au carré, ses repose-pied passager dénués de caoutchouc, son porte-paquets moulé dans le garde-boue arrière...
Contact
Le monocylindre de la TDR est vivace jusqu’à sa vitesse maxi (115 km/h environ). Si les reprises à 50 km/h sont bonnes, son bridage est durement ressenti puisqu’il régule fortement la montée en régime passé 7.500 tr/min. La mécanique n’atteint que péniblement la zone rouge (10.000 tr/min), ce qui peut inciter au débridage. C’est bien dommage. Même si le côté joueur du TDR rend plaisantes les petites routes tortueuses.... Le châssis Deltabox de la Yamaha assure une tenue de route à la hauteur. Même constat pour les freins : simple disque et étrier double pistons pour l’avant, mais la fourche avant plonge tandis que le disque arrière bloque la roue en cas d’urgence. Il faut d’autant plus se méfier sous la pluie que les pneus Dunlop de la TDR sont d’adhérence médiocre. Côté confort, en solo comme en duo, la TDR dispose d’une selle spartiate, dommage, car les suspensions ne sont pas en cause.
Bilan La Yamaha est une machine au comportement sportif, et touche une clientèle plus jeune que les 125 quatre-temps, moins préoccupée par le confort et plus attentive aux accélérations et aux sensations.
- 01/10/2006
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