| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Partie-cycle imperturbable | - Freinage « spongieux » |
| + Coffre moteur | - Esthétique identique à la 600 |
| + Aptitudes routières |
Bonjour, J’ai la chance d’avoir cette moto depuis 7 semaines, on a fait 7500km ensemble et c’est un vrai bonheur. Merci M. Suzuki de proposer de tels engins. Une gex, des virolos et une bonne bière, le pied total ! (...)
L’essai de la 600 GSX-R 2008
L’essai de la 1000 GSX-R
L’essai de la 1300 GSX-R 2008
L’essai de la Yamaha YZF 600 R6 2008
L’essai de la Kawasaki 600 Ninja ZX-6R
L’essai de la Honda CBR 600 RR
« Rodage » complet tiré de Moto Magazine n°248
(données constructeur)
Moteur
Type 4-cylindres refroidi par eau, 4T, 2 ACT et 4 soupapes par cylindre ;
Cylindrée (al. x cse) : 750 cm3 (70 x 48,7 mm) ;
Puissance maxi 106 ch (78 kW) à 12.500 tr/mn ; Couple maxi 7,15 m.kg (70 N.m) à 10.000 tr/mn ;
Alim./depollution injection ø 42 mm/Euro 3
Transmission
Boite de vitesses à 6 rapports ;
Transmission finale par chaîne (17x45)
Partie-cycle
Frein av (étrier a x pist.) 2 disques ø 310 mm (4 opp.) ;
Frein ar (étrier a x pist.) 1 disque ø 220 mm (simple piston) ;
Reservoir (reserve) 17 litres (n.c.) ;
Poids à sec 167 kg
Pratique
Coloris noir, blanc et bleu, gris et orange ; Garantie 2 ans pièces et M.O. ; Prix (tarif 2008) 12.299 €
Routes viroleuses au tracé exigeant mêlant virages serrés, bitume dégradé et dénivelés importants. Un juge de paix pour le châssis et les suspensions de cette GSX-R 750.
Mais la « Gex » sait recevoir : position de conduite basculée mais vivable, hauteur de selle mesurée (810 mm) et repose-pieds réglables en hauteur.
Comme sur la 1000, un frein de direction électronique limite les guidonnages et la fourche gère les compressions lentes ou rapides.
Côté moteur, les mi-régimes ont été retravaillés avec le soutien d’un échappement plus gros (moins bruyant que le précédent) et d’injecteurs plus précis. Ôter 50 ch n’est pas chose facile !
Bonne surprise : le bridage réussi rend la machine agréable à conduire.
Seul le système S-DMS (cartographie réglable) trinque. Il devient inutile sur notre version française.
Le bouilleur fait preuve d’une souplesse exemplaire dès les plus bas régimes et se montre explosif de 6.000 à 13.000 tr/min. Le tout géré par une boîte de vitesses précise et silencieuse.
Au-delà (jusqu’à 15.000 tr/min), le bridage atténue le côté ludique de la moto. Dans les virages, la 750 se montre d’une grande agilité du fait d’un empattement de 600 et d’une géométrie de « pistarde ».
Contrairement à une Ducati 849, très contraignante physiquement, la GSX-R est vraiment accueillante.
On regrette tout de même le peu de confort du frein avant à cause d’un levier qui manque de franchise, comme sur la 600 cm3. Il a de plus tendance à verrouiller le train avant en virage.
Verdict. La 750 souffre de deux maux : un tarif un peu élevé et un frein avant perfectible. Pour le reste, elle fait carton plein en proposant une géométrie radicale d’hypersport compatible avec un usage routier exigeant. Intelligent et rare.
Etienne Garcin-Marrou - 11/06/2008
NakaakiSan, le « project leader » de la V max 2008 nous l’avoue sans détour : « Pour la conception de la V max, je n’avais presque pas de restrictions, il fallait faire quelque chose d’exceptionnel, une moto qui marquera son temps, comme la première V max, il y a 25 ans ». Racée à souhait et caractérielle en diable, la nouvelle V-Max 1700 remplie son office à la perfection… Du moins en version « full power »…
L’idée de transformer ce trail en dévoreuse de bornes toute équipée est bonne, d’autant qu’elle bénéficie maintenant d’un comportement routier rassurant.
Son tarif est plutôt alléchant. Mais certains points de finition déçoivent.
Mue par le bicylindre de la routière F 800 S, la BMW F 800 GS marche sur les plates-bandes des gros trails routiers.
Son avantage : une vraie capacité à quitter le bitume.
De quoi séduire les aventuriers allergiques aux trop grosses cylindrées. -Secondée par une F 650 GS plus « light », la 800 GS vaut le détour.
C’est bien évidemment autour de l’âme de cette moto, le vigoureux bicylindre à 90° et 2 soupapes par cylindre, qu’a été conçue la Breva. Récemment déclinée en 1200 cm3 – cylindrée qui fait référence à sa rivale directe, la BMW R 1200 R –, la puissance passe de 85,5 ch sur la 1100 à 95 ch. Le comportement routier progresse.
Pionnière sur le segment du racer « old school », la Thruxton version 2008 conserve son look simple et épuré.
Elle gagne pourtant en confort grâce à un guidon relevé et une injection savamment camouflée.