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Avec le Burgman, Suzuki a choisi un axe à contretemps de la tendance actuelle. À son bord, point d’électronique débordant, hormis les différents modes de transmission (automatique, power et manuel) et l’ABS, deux éléments déjà présent sur la mouture précédente.

Les ingénieurs se sont surtout appliqués à lui donner un coup de jeune à travers des lignes plus tendues, un arrière plus fin et une nouvelle instrumentation très lisible. Côté moteur, le travail a consisté à réduire les frictions internes tout en retravaillant l’alimentation afin d’abaisser la consommation de 15%... selon le constructeur.

Sur la route, ce Burgman est toujours aussi confortable. Avec sa bulle réglable en hauteur électriquement, ses poignées chauffantes et son large tablier, on voyage sur un vrai canapé roulant. Ajoutez à cela l’emploi de suspensions relativement souples et l’on obtient un engin capable de lisser une route partiellement dégradée.

Côté moteur, on retrouve la fougue et l’efficacité du twin de 650 cm3, même si les relancées à mi-régime n’ont plus le même allant du fait d’injecteurs au diamètre plus petit. Le gros scooter Suzuki profitant d’un ABS sensible, voire intrusif, mieux vaut se servir constamment des deux freins pour un bon ralentissement, surtout sur routes recouvertes de pavés.

Verdict. Bonne nouvelle, le Burgman 650 est plus que jamais capable d’offrir un confort sans pareil dans le petit monde du scooter. Malgré un coffre plus petit, on loge toujours deux intégraux dans sa soute. Il s’impose comme le véhicule le plus apte à s’affranchir des trajets du quotidien. Côté tarif, mis à part une hausse de 300 euros de ses tarifs, la version de base s’adjuge toujours sous les 10.000 euros (10.899 € pour la version Executive de notre essai).

Retrouver l’essai complet dans votre Moto Magazine de juin 2013 (n°298), en kiosque le 30 mai

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