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Cylindrée
Nouveautés 2010 : Kawasaki prend à bras le corps le segment 125. Deux nouveaux modèles, typés tout-terrain, viendront défendre les couleurs de la marque sur le très disputé segment des 125 cm3. Des machines propulsées par un monocylindre 4-temps à injection et refroidi par air. Le tarif n’est lui pas encore communiqué.
L’année dernière, il ne restait guère que la 125 Eliminator (un custom) pour représenter Kawasaki sur ce segment. Autant dire que la marque se donnait peu de moyens pour figurer en bonne place dans cette famille qui, rappelons-le, est largement prisée par un très grand nombre d’utilisateurs, ces véhicules s’adressant aussi aux permis B (voiture).
Pour 2010, les « verts » présentent donc deux machines bien distinctes. La D-Traker est un petit supermotard urbain, constitué dans les grandes lignes par un cadre en acier et d’un petit mono injecté et refroidi par air qui, espérons-le, développera une quinzaine de chevaux.
La KLX 125 ressemble à un vrai trail utilisable en tout-terrain. Bien pour la trousse à outils,"comme avant". Dommage pour le garde-boue arrière remplacé par cet horrible appendice en plastique qui fait support de plaque. Y-a-t-il un sabot ? Attendons la fiche technique et un essai pour se faire (...)
Au premier regard, on remarque les chouettes jantes à rayons chromées, tenues en respect, du moins à l’avant, par une fourche à grand débattement.
Le dossier de presse promet une faible hauteur de selle et un poids contenu, deux engagements que nous souhaitons également pour que le plus grand nombre puisse se sentir à l’aise au guidon.
La deuxième machine (125 KLX) reprend le patronyme de la 250 cm3 présenté l’année dernière. Ici, le moteur est identique à la D-Traker, mais l’accastillage, plus sportif, adopte des carénages colorés et les roues à crampons à grand diamètre, sont conçus pour avaler trous et bosses.
Elle reçoit également une petite trousse dédiée aux outils de base, le tout arrimé à l’arrière de la selle.
Etienne Garcin-Marrou - 24/09/2009
Pour les 20 ans de la CBR Fireblade, Honda n’a pas sorti le grand jeu. Seules quelques retouches esthétiques et techniques, histoire de rester dans le coup, mais toujours rien du côté des aides au pilotage. La « lame de feu » s’émousse…
Bien servi… Ce premier maxi-scooter de la firme taïwanaise Sym n’a rien à envier aux ténors du genre. Il ne lui manque qu’une mécanique un poil plus brillante. Appétissant.
Illustre lignée. En 2010, Suzuki ne pouvait se permettre de clôturer l’année de la célébration des 25 ans de la GSX-R sans faire évoluer son « maître-étalon » de 750 cm3. Effet de mode aidant, un millésime plus tard, c’est donc toujours le bon moment pour s’offrir une légende.
Vedette du salon de Paris 1973, la 90 S marque un tournant dans l’histoire des BMW d’après-guerre. Performante, homogène, aussi fiable et polyvalente que l’étaient ses devancières, elle entre dans le cercle fermé de ce que l’on appellera plus tard les Sport-GT.
Boudés en France, les scooters à grandes roues de moyennes cylindrées font un tabac en Italie… Et si c’est avant tout pour le marché transalpin que Peugeot revoit la cylindrée de son scooter racé, les usagers français seraient bien malins d’en profiter.