| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Du beau matériel | - Hauteur de selle |
| + "Shifter" très performant | - Moteur creux pour la cylindrée |
| + Stabilité châssis et freinage au top | - Machine exclusive... et chère |
presque tous vous me décevez je suis encore petit j’ai pas de motos mais voitures bmw(parents) .si bmw avait voulut égaler la puissance d’une japonaise ne croyez-vous pas qu’il l’aurait fait svp niveau qualité bmw est très très fiable , il me semble si elle est vendu (...)
Retrouvez l’essai complet de la BMW HP2 Sport dans Moto Magazine de février 2008
Voir la 1ère présentation de la BMW 1200 HP2 Sport 2008
Retrouvez l’essai de la BMW HP2 Megamoto
Retrouvez l’essai de la BMW HP2 Enduro
24H du Mans 2008 : le pari de BMW aux guidons des HP2 sport
(données constructeur)
Moteur Type bicylindre refroidi par air et huile, 4T, 2 ACT et 4 soupapes par cylindre ; Cylindrée (al. x cse) : 1170 cm3 (101 x 73 mm) ; Puissance maxi 133 ch (97 kW) à 8.750 tr/min ; Couple maxi 11 m.kg (115 N.m) à 6.000 tr/min ; Alim./depollution injection ø 54 mm/Euro 3
Transmission Boite de vitesses à 6 rapports ; Transmission finale par arbre et couple conique
Partie-cycle Frein av (étrier a x pist.) 2 disques ø 320 mm (4 opp. monoblocs) ; Frein ar (étrier a x pist.) 1 disque ø 265 mm (2 juxt.) ; Reservoir (réserve) 16 litres (4) ; Poids à sec 178 kg
Pratique Coloris noir et blanc, cadre bleu ; Garantie 2 ans pièces et M.O. ; Prix 21.300 € (tarif 2008)
Aussi plaisante à admirer qu’à piloter, la HP2 Sport frise le sans-faute absolu en dépit d’un caractère exclusif… et d’un tarif élitiste.
Ambiance compétition pour la HP2 Sport avec l’omniprésence du carbone (toute la carrosserie) et de l’alu taillé dans la masse. Dans cet univers baigné de perfection, les suspensions Öhlins, tout comme les jantes en alu forgé, apparaissent presque banales. Bref, BMW n’a pas mégoté sur la qualité.
En revanche pour le confort, il faudra repasser : assise plutôt haute, dure et inclinée sur des bracelets (réglables en inclinaison et écartement) placés loin devant et bien bas.
Mais dès la mise en route du Boxer, on oublie vite ces petits tracas ergonomiques tant cette mécanique sportive manifeste sa présence. Le son émanant du silencieux central donne dans le viril… Ça « claque » sec et les profils de came super-agressifs interdisent un ralenti sous les 1.300 tr/min.
En piste ! Le poids contenu de la HP2 Sport (200 kg tous pleins faits) ainsi que son centre de gravité bas (merci l’architecture Boxer) rendent les changements d’appuis faciles, mais ces premiers tours de roues révèlent un moteur un peu creux en dessous de 5.000 tours, surtout eu égard à sa cylindrée. Ce qu’il a perdu en souplesse et en couple, il l’a gagné dans le haut du compte-tours (jusqu’à 8.000 tours).
La transmission, et plus particulièrement le passage des vitesses au « shifter », seconde parfaitement le caractère exclusif de ce flat sans le moindre à-coup.
Quant à la partie-cycle, elle assure aussi sa part de travail avec une rigueur toute germanique, le tout efficacement secondé par les freins Brembo à étriers avant monoblocs à montage radial. Le frein arrière, quant à lui, est – pour une fois – bien calibré pour stabiliser la moto.
Reste à débourser les 21.300 € pour une machine qui est encore loin d’égaler les performances d’une japonaise… qui coûte deux fois moins cher.
Axel Mellerin - 23/01/2008
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