Et bien moi je la trouve tres bien cette moto , elle a au moins le merite d’etre differente , si BM faisait du ducat il n’y aurait certainement pas de la place pour les deux. Le prix que me confirme mon concess c’est pas 17000 mais 21300 euros , cher c’est sur , et au (...)
Retrouvez l’essai complet de la BMW HP2 Sport dans Moto Magazine de février 2008
Retrouvez l’essai complet de la BMW HP2 Megamoto
(constructeur) Cylindrée : 1170 cm3 ; Type : bicylindre à plat refroidi par air ; Alésage/course : 101/73 ; Puissance kW (ch) : 96 (130) à 8.750 tr/mn ; Couple : 115 Nm à 6.000 tr/mn ; Distribution : double arbre à came en tête avec linguets ; Boîte de vitesses : 6 rapports ; Transmission secondaire : par cardan ; Poids : 199kg ; Réservoir (réserve) : 16 litres (4 l)
Le shifter associé à la boîte à six rapports, à l’étagement plus serré, permet
de monter les vitesses sans couper les gaz ni toucher à l’embrayage (technique de course).
C’est la première application de cette technique sur une moto de série.
La partie-cycle dont le cadre principal est en tubes d’acier est emprunté à la BMW R 1200 S, mais dispose de suspensions sport Öhlins entièrement réglables. Le système de freinage monobloc Brembo, doté à l’avant d’étriers fixes à quatre pistons vissés radialement, est d’un ABS débrayable.
La HP2 Sport atteindrait, selon son constructeur, 199 kg en ordre de marche.
Côté instrumentation, le combiné racing du tableau de bord de série est issu des MotoGP. Outre les informations habituelles, il peut aussi fournir les temps au tour et d’autres données importantes en course.
Il est commandé à l’aide de deux contacteurs sur le commodo gauche.
En mode Route, le pilote se voit afficher des informations, telles que
le régime, la vitesse, l’heure, le kilométrage, l’autonomie restante et le temps
écoulé, et reçoit de plus des informations sur la phase de mise en température
du moteur.
En mode Racing, le visuel affiche des indications par exemple sur les temps au tour, le régime maximal, la vitesse de pointe ou le nombre de passages de rapports.
Enfin, le combiné d’instruments GP offre de nombreuses possibilités d’exten-
sion. Ainsi, il est possible de brancher des laptimers (chrono des
temps par tour) avec unité émettrice/réceptrice, tracking GPS ou enregistreur
de données sur une entrée supplémentaire.
- 03/10/2007
Cet attelage « routier-sportif » est magnifique, la finition exemplaire, le moteur riche en sensation, la direction vive et le prix excessif. Il toucherait la perfection technique avec des suspensions mieux étudiées…
Buell présente une version café racer (d’où le CR) de la sportive 1125 R. Au-delà de l’absence de carénage, les différences sont rares. Si ce n’est l’allongement du bras oscillant, histoire de limiter la tendance au cabrage de ses fougueux chevaux…
KTM préfère l’exclusivité aux compromis. Avec le 690 SMC, le pilote dispose d’une machine vraiment typée, dont certains composants sont directement issus de la compétition. Une orientation pointue qui comporte quelques obligations, celle notamment d’habiter dans une région où les virages abondent !
La Triumph Rocket : des accélérations formidables, difficiles à encaisser en raison du manque de protection.
Pour préserver ses cervicales et jouir de l’énorme couple du 3-cylindres, Triumph propose une déclinaison plus routière avec sa Touring.
Bref, un roadster presque civilisé !
L’Electra Glide est le type même de paquebot à l’américaine. Son V-twin souple et généreux est enchanteur, mais sa partie cycle la cantonne aux higways ou aux balades tranquilles.