Créé pour les 100 ans de la marque , la Triumph 900 Bonneville T 100 hérite d’un bloc moteur de 865 cm3. Une hausse de cylindrée qui transforme cette « rétro moderne » en une machine performante et polyvalente, en dépit de grosses lacunes d’équipement.
| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Prise en main | - Suspensions |
| + Couple moteur | - Bouchon de réservoir |
| + Duo | - Robinet de réserve |
Nouveau permis tout frais depuis le 19 mai, j’avais déjà réservé ma Bonneville T100 BLack SE 2010 chez le concess local. Je me suis posé la question : vais-je acheter neuf ou occasion pour débuter ? Et bien tombé sous le charme et mon amour des anglaises, j’ai décidé de craquer pour une neuve et en (...)
Retrouvez l’histoire de la Triumph Bonneville dans le numéro Spécial "Moto Mythique 3
Le bilan occasion de la Triumph 900 T100 et de la 800 Bonneville
Le dossier 4 motos sympa pour la balade, la Triumph 900 Bonneville face à la Ducati 1000 GT, la Moto Guzzi 1100 Griso, et la Yamaha 250 YBR
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Moteur Type bicylindre en ligne ref. par air, 4 T, 2 ACT, 4 soupapes par cylindre ; Cylindrée (al. x cse) 865 cm3 (90 x 68 mm) ; Puissance maxi 64 ch (47 kW) à 7 250 tr/min ; Couple maxi 6,7 m.kg (68 N.m) à 6 000 tr/min ; Démarreur électrique
Transmission Boîte de vitesses 5 rapports ; Transmission finale par chaîne
Partie-cycle Frein Av (étrier x pist.) 1 disque Ø 310 mm (2 juxt.) ; Frein Ar (étrier x pist.) 1 disque Ø 255 mm (2 juxt.) ; Réservoir (réserve) 16,6 litres (4) ; Poids à sec 205 kg
Pratique Garantie 2 ans pièces et M.O., assistance
Au-delà de la puissance qui fait un bond en avant de 9 ch sur cette Triumph 900 Bonneville T 100 (par rapport à la Triumph 800 Bonneville), c’est surtout l’arrivée précoce d’un couple plus important qui réjouit.
Plus besoin de jouer de la boîte, par ailleurs un peu dure, pour se relancer en milieu urbain.
Avec ses 75 cm3 de plus, la Triumph 900 Bonneville T 100 se montre bien plus à l’aise sur route et s’accommode beaucoup mieux des longs trajets, d’autant que la consommation de carburant n’évolue quasiment pas.
Polyvalence : la T 100 se distingue notamment en duo. Son secret ? Une position droite peu fatigante, des repose-pied placés très bas et garnis de caoutchouc. Certes, il manque l’utile poignée du passager au tableau pour mériter le sans-faute.
Mais la capacité du moteur à se plier à une conduite coulée pallie partiellement cette lacune. En ville, sa finesse qui lui permet de passer dans des trous de souris et son freinage fait bonne figure.
Mais, une fois sur route, le conducteur peste vite contre la paire d’amortisseurs arrière qui ne garantissent pas le confort des occupants.
Si la tenue de cap est préservée, les réactions sont sèches.
L’augmentation contenue du prix de vente se fait hélas au détriment de l’équipement (trousse de secours, béquille centrale et poignée passager en option !).
Mais cette monture valorisante fait preuve d’une plus grande polyvalence que ses rivales directes comme la Kawasaki W 650 et la Harley-Davidson 1200 Sportster.
À l’efficacité pure et dure des best-sellers du marché, elle oppose des sensations plus subtiles : ronronnement doux et feutré de son bicylindre et élégance d’une ligne ultra-classique.
Etienne Garcin-Marrou - 19/01/2005
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