| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Prise en main | - Suspensions |
| + Couple moteur | - Bouchon de réservoir |
| + Duo | - Robinet de réserve |
Ma p’tite Bonnie va avoir un an en mai 2006. Et presque 10.000 bornes... Quand on aime, on ne compte pas ! J’ai envie de lui faire un petit cadeau du côté de chez Twincam... ça peut la traumatiser ou au contraire il n’est jamais trop tard pour bien faire ? C’est pas (...)
le bilan occasion de la 900 T100 et de la 800 Bonneville
le dossier 4 motos sympa pour la balade, la Triumph 900 Bonneville face à la Ducati 1000 GT, la Moto Guzzi 1100 Griso, et la Yamaha 250 YBR
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L’essai de la Triumph 900 Scrambler
L’essai de la Triumph 900 Thruxton
L’essai rétro de la Royal Enfield Bullet 500 Electra
Moteur Type bicylindre en ligne ref. par air, 4 T, 2 ACT, 4 soupapes par cylindre ; Cylindrée (al. x cse) 865 cm3 (90 x 68 mm) ; Puissance maxi 64 ch (47 kW) à 7 250 tr/min ; Couple maxi 6,7 m.kg (68 N.m) à 6 000 tr/min ; Démarreur électrique
Transmission Boîte de vitesses 5 rapports ; Transmission finale par chaîne
Partie-cycle Frein Av (étrier x pist.) 1 disque Ø 310 mm (2 juxt.) ; Frein Ar (étrier x pist.) 1 disque Ø 255 mm (2 juxt.) ; Réservoir (réserve) 16,6 litres (4) ; Poids à sec 205 kg
Pratique Garantie 2 ans pièces et M.O., assistance
Au-delà de la puissance qui fait un bond en avant de 9 ch sur cette Triumph 900 Bonneville T 100 (par rapport à la Triumph 800 Bonneville), c’est surtout l’arrivée précoce d’un couple plus important qui réjouit. Plus besoin de jouer de la boîte, par ailleurs un peu dure, pour se relancer en milieu urbain. Avec ses 75 cm3 de plus, la Triumph 900 Bonneville T 100 se montre bien plus à l’aise sur route et s’accommode beaucoup mieux des longs trajets, d’autant que la consommation de carburant n’évolue quasiment pas.
Polyvalence : la T 100 se distingue notamment en duo. Son secret ? Une position droite peu fatigante, des repose-pied placés très bas et garnis de caoutchouc. Certes, il manque l’utile poignée du passager au tableau pour mériter le sans-faute. Mais la capacité du moteur à se plier à une conduite coulée pallie partiellement cette lacune. En ville, sa finesse qui lui permet de passer dans des trous de souris et son freinage fait bonne figure. Mais, une fois sur route, le conducteur peste vite contre la paire d’amortisseurs arrière qui ne garantissent pas le confort des occupants. Si la tenue de cap est préservée, les réactions sont sèches.
L’augmentation contenue du prix de vente se fait hélas au détriment de l’équipement (trousse de secours, béquille centrale et poignée passager en option !). Mais cette monture valorisante fait preuve d’une plus grande polyvalence que ses rivales directes comme la Kawasaki W 650 et la Harley-Davidson 1200 Sportster. À l’efficacité pure et dure des best-sellers du marché, elle oppose des sensations plus subtiles : ronronnement doux et feutré de son bicylindre et élégance d’une ligne ultra-classique.
Etienne Garcin-Marrou - 19/01/2005
Cette Kawasaki 250 R, sorte de mini Ninja est assurément une machine attachante, pratique et fun.
Elle offre un vrai caractère moteur, un look et des avantages évidents de coûts d’entretien et d’assurance.
Au moment de l’achat, à 4350 euros*, elle concurrencera les 600 d’occasion.
Le nouveau Monster 696 de Ducati gagne une nouvelle plastique et une partie-cycle dont les qualités sont renforcées, ce qui rend la moto très homogène sur route. Le twin gagne 7 nouveaux chevaux nichés dans les hauts régimes, mais on retient aussi que le prix de la Monster (7915 €) est le plus élevé de sa catégorie.
Fort du succès du 125, Peugeot MTC met sur orbite deux « super » Satelis.
Le premier en 400 cm3, accessible aux jeunes permis et le deuxième, en « demi-litre », pour parer à une concurrence féroce.
Convaincant !
Dépassant en dynamique ses homologues nippons, la concurrence directe du CB 1000 R, roadster sportif bien né, sont les références européennes (KTM, Speed Triple).
Point faible : un moteur trop peu démonstratif pour rentrer au club des roadsters « de caractère ».
700 euros de moins qu’un scooter 125 Yamaha X-Max, 100 de moins qu’un Suzuki Burgman 125, le X7 Evo comble tout simplement un vide dans la gamme de prix Piaggio : à 3.299 euros, le petit bout propose le simple minimum.