La recette « Tweet » employée par Peugeot pour rendre le deux-roues accessible à tous est bien éprouvée : deux grandes-roues de 16 pouces pour la stabilité, une selle à hauteur raisonnable (770m) pour l’accessibilité, un moteur simple à transmission automatique pour ne pas trop brusquer et un plancher plat pour transporter quelques effets, le tout à un tarif plancher : 1899 euros.
| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Stabilité | - Coffre étroit |
| + Freinage | - Vitesse maxi |
| + Maniabilité | - Protection |
Moteur : monocylindre 4T refroidi par air, 1 ACT, 2 soupapes, carburateur, 8,9 ch (6,5 kw) à 7500 tr/min ;
Transmission : automatique
Partie-cycle Freinage : Av- disque diam 226 mm (étrier 2 pistons) ; Ar- Disque diam 226 mm (étrier 1 piston) ;
Dimensions des roues : Av : 90/80 -16‘ ; Ar 110/70 - 16’ ; Réservoir : 5,8 l ;
Poids à vide : 109 kg (117 kg tous pleins faits) ; Hauteur de selle : 800 mm
Vitesse maxi : 103 km/h (réels)
Pratique : Coloris : noir, gris, sable ; Garantie : 2 ans Pièces et M.O ; Prix public TTC : 1.899€
Compact, ce Tweet jouit d’une prise en main naturelle et rassurante. Il profite d’un châssis rigide et de suspensions progressives bien ajustées (non-réglable). Son freinage à disque avant et arrière s’avère même efficace et facile à doser. Des performances rassurantes, favorisées par le poids plume de l’engin (117 kg tous pleins faits).
Si les plus grands se retrouvent un peu à l’étroit sur le court plancher, le moelleux de la selle, se partageant aisément avec un passager (reposes-pieds escamotables), est appréciable.. Côté protections, un pare-brise adaptable est prévu et participe à garder le conducteur au sec par temps de pluie.
Le Tweet profite d’une motorisation taiwanaise (Sym) de 9 ch. Si elle s’avère limitée pour s’affranchir de trajets autoroutiers (vitesse maxi 103 km réels), ce monocylindre refroidi par air est très agréable à utiliser en ville. Les accélérations sont douces, et les relances après 30 km/h suffisamment franches pour se sortir d’une mauvaise situation.
Côté consommation, ce modèle encore équipé d’un carburateur siffle près de 4 litres au cent. Un brin gourmand, mais c’est l’un des rares modèles de la production à conserver un kick. Pratique en cas de panne de batterie.
Si la simplicité est de mise à bord de ce petit véhicule premier prix, il ne manque pas pour autant d’aspects pratiques : planche de bord munie d’une jauge graduée, d’une montre et d’un trip ; plancher plat court, mais équipé d’un fin crochet, coffre fermant à clé dans le tablier…
Seul le coffre sous la selle faillit à sa promesse, puisqu’il ne contient finalement qu’un jet. Il donne cependant accès au moteur en quatre coups de clé de 10 et un top case, faisant aussi office de poignée passager, est disponible au catalogue. Enfin, les deux béquilles dont le Tweet dispose permettent de le garer partout en un clin d’œil (centrale de préférence !).
Verdict. Partie cycle facile et rigoureuse, nombreux aspects pratiques, moteur discret mais pas trop anémique, le Tweet n’a pas volé le succès qu’il connaît depuis son lancement en 2010. Certes, la finition de ce produit taiwanais n’est pas sans reproche (ajustage, qualité des plastiques), mais l’étendu du réseau de concessionnaires et son petit prix sont convaincants à l’heure de faire ses premiers pas sans se ruiner.
François Barrois - 06/05/2011
Headbanger est une marque italienne qui produit artisanalement des motos inspirées des Harley du passé. Parmi la gamme de six modèles déjà en production, nous avons essayé le modèle de base : la Hollister. Ses lignes et surtout son caractère résument parfaitement la philosophie du fabricant.
Neuf ans après l’abandon du 125 C1, BMW revient aux scooters avec un engin autrement plus sportif de 600cm3. En ligne de mire, un concurrent que les Bavarois ont laissé filé à grand train depuis 11 ans, le Yamaha 530 T-Max. Et la réplique est à la hauteur des ambitions.
Baroudeuse de luxe. Pas la peine de chercher ailleurs : cette BMW est bien le trail le plus abouti du marché. Mais attention, cette couronne ne la met pas à l’abri des avaries. Et côté tarifs, les traditions maison sont outrageusement respectées. Sang-froid de rigueur !
Moto Guzzi a misé sur la nostalgie des seventies pour relancer sa vieillissante 750. Une démarche bien inspirée qui se poursuit avec une collection « printemps 2012 » forte de trois nouveaux modèles qui, au-delà des retouches cosmétiques, amène de vraies améliorations dont profitent sensations et agrément de conduite.
Enfin une solution pour les amateurs de scooters vintage qui ne veulent pas rejoindre la planète Vespa ! Le retour de la marque Lambretta est en effet un événement incontournable. Reste que ce revenant fait payer bien cher son blason.