| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Prise en main | - compteur incomplet |
| + Frein avant doux et puissant | - Gestion de l’injection |
| + Pêche du 4-cylindres à mi-régime |
Je l’avais vu il y à plusieurs mois dans un mag, ils disaient qu’ils espèraient qu’elle serait retouché avant sa sortie, car ils la trouvaient vraiment hideuse (je suis de leur avis), et bien non, même pas. Que ce soit en photo ou en vrai, je la trouve vraiment moche, arr trop (...)
Retrouvez l’essai complet de la CBR 1000 RR dans Moto Magazine de février 2008
Voir l’essai de la Kawasaki ZX 10-R testée sur le même circuit
(données constructeur)
Moteur Type 4-cylindre refroidi par eau, 4T, 2 ACT et 4 soupapes par cylindre ; Cylindrée (al. x cse) : 999,8 cm3 (76 x 55,1 mm) ; Puissance maxi 177,5 ch (130,7 kW) à 12.000 tr/min ; Couple maxi 11,6 m.kg (113,8 N.m) à 8.500 tr/min ; Alim./depollution injection ø 46 mm/Euro 3
Transmission Boite de vitesses à 6 rapports ; Transmission finale par chaîne
Partie-cycle Frein av (étrier a x pist.) 2 disques ø 320 mm (4 opp. monoblocs) ; Frein ar (étrier a x pist.) 1 disque ø 220 mm (1) ; Reservoir (réserve) 17,7 litres (4) ; Poids 199 kg (avec les pleins)
Pratique Coloris noir et rouge, blanc et noir, noir ; Garantie 2 ans pièces et M.O. ; Prix 13.990 €
Pas de révolution concernant le châssis, même si l’empattement s’allonge très légèrement, tandis que l’angle de chasse se réduit de 23°3 à 23°1. Le cadre périmétrique en alu s’affine et reçoit un bloc-moteur légèrement plus puissant (177 ch contre 171 précédemment). Concernant l’échappement, la CBR suit le mouvement général en abaissant son pot de section rectangulaire au niveau du nouveau bras oscillant. En revanche, la commande hydraulique de l’embrayage fait place à un simple câble. C’est clair, Honda ne cherche pas ici à faire étalage de sa technologie de pointe.
Le moteur de la CBR 1000 RR montre ses muscles dès 4.500 tr/min et développe son effort avec constance jusqu’à 11.000 tr/min. Mais une fois parvenu dans les hauts régimes le 4-cylindres commence à s’essouffler. En outre, l’injection de la Honda (surtout sur l’angle) peut s’avérer brutale.
La CBR 2008 a su conserver l’équilibre de la partie-cycle du modèle précédent ainsi que la réactivité de son train avant. Si la selle a gagné 10 mm, la position de conduite reste quasi inchangée. Bonne nouvelle donc ; la nouvelle CBR devrait toujours faire preuve d’une certaine polyvalence… sans rien céder cependant à une conduite sportive. Excepté un léger mouvement du châssis sur les freinages sur l’angle, la moto excelle en usage extrême. Le freinage se montre parfait avec en prime un velouté très agréable tout au long de la course du levier.
En configuration française (106 ch) le peps à bas et moyen régime de la Honda devrait se montrer encore plus efficace et plaisant que l’ancien modèle. Moins radicale que ses consoeurs, Honda signe donc ici une machine performante et plutôt conviviale pour une moto sportive.
Etienne Garcin-Marrou - 06/02/2008
NakaakiSan, le « project leader » de la V max 2008 nous l’avoue sans détour : « Pour la conception de la V max, je n’avais presque pas de restrictions, il fallait faire quelque chose d’exceptionnel, une moto qui marquera son temps, comme la première V max, il y a 25 ans ». Racée à souhait et caractérielle en diable, la nouvelle V-Max 1700 remplie son office à la perfection… Du moins en version « full power »…
L’idée de transformer ce trail en dévoreuse de bornes toute équipée est bonne, d’autant qu’elle bénéficie maintenant d’un comportement routier rassurant.
Son tarif est plutôt alléchant. Mais certains points de finition déçoivent.
C’est bien évidemment autour de l’âme de cette moto, le vigoureux bicylindre à 90° et 2 soupapes par cylindre, qu’a été conçue la Breva. Récemment déclinée en 1200 cm3 – cylindrée qui fait référence à sa rivale directe, la BMW R 1200 R –, la puissance passe de 85,5 ch sur la 1100 à 95 ch. Le comportement routier progresse.
Pionnière sur le segment du racer « old school », la Thruxton version 2008 conserve son look simple et épuré.
Elle gagne pourtant en confort grâce à un guidon relevé et une injection savamment camouflée.
Cet attelage « routier-sportif » est magnifique, la finition exemplaire, le moteur riche en sensation, la direction vive et le prix excessif.
Il toucherait la perfection technique avec des suspensions mieux étudiées…