Un simple papier rouge « Demande d’enlèvement » est collé sur le guidon de la moto ou le pare-brise du scooter, mais il n’est même pas rempli. Sans doute pour ne pas perdre de temps.

Les machines sont chargées à l’aide d’un palan muni de sangles. Prises par le guidon, la selle, la bulle, les garde-boue... tout est bon pour effectuer la manœuvre. Ensuite, sur le plateau du camion, elles sont alignées, couchées les unes sur les autres. Nous constatons des bulles, des rétros, des carénages cassés.

Aucun agent des forces de l’ordre est présent sur place, ce qui est pourtant normalement obligatoire afin de constater les dégâts potentiels lors du chargement d’un véhicule.

Quand nous interrogeons le chauffeur de la fourrière, ce dernier marmonne quelques mots avant de prendre son téléphone portable pour appeler la police. Lorsque l’on lui parle des dégâts sur les deux-roues, il baisse la tête avant de dire : « Vous n’avez pas le droit de filmer... » Tiens donc !?

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