12 radars contrôlant la vitesse et 12 radars de feux devraient voir le jour, d’ici à la fin 2012, à Paris. Ils seront secondés par des « pédagogiques », en remplacement des simples panneaux indiquant la position des appareils dédiés à la vitesse, mais aussi placés de manière aléatoire.

Dans la capitale, la vitesse est toujours considérée comme la principale cause d’accidents. Alors 12 radars automatiques fixes viendront s’ajouter aux 8 appareils déjà en fonction dans Paris intra muros (ils sont autant sur le périphérique). Certains des boîtiers déjà en place ont déjà vu le panneau qui les indiquait disparaître, afin d’être remplacés par des radars dits pédagogiques.

Les 12 cabines à venir seront elles aussi précédées de ces coûteux « pédagogiques », dont on a encore du mal à saisir l’avantage par rapport aux simples panneaux en tôle.
Mais, afin de tromper le délinquant routier, de l’inciter à lever le pied, une vingtaine de « pédagogiques » devraient aussi être disséminés dans les rues parisiennes, sans qu’ils précédent un radar automatique verbalisateur.

Pour la Préfecture de police de Paris, le constat est simple : les radars, fixes et mobiles, ont fait baisser la vitesse, les usagers améliorant leur comportement. La solution est efficace, il faut donc ajouter de nouveaux appareils. Notons tout de même que, quand le bilan est moins flatteur, que « les usagers se relâchent », les décideurs ont aussi tendance à privilégier le radar…

Au feu, le radar
À l’heure actuelle, un seul radar de feu rouge est en service à Paris, Quai de Gesvres (IVe). Il enregistre en moyenne 80 infractions par jour, un chiffre pouvant grimper à 120. Dans les prochains mois, il sera épaulé par 12 de ses frères. Rappelons que, outre le danger évident que présente le fait de griller un feu, l’infraction est sanctionnée d’un PV de 135 € et du retrait de 4 points.

(Source LeFigaro.fr )

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