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Un panneau de vitesse avant chaque radar fixe Radars : les anciens panneaux débarqués Radars : les

Cacophonie, toujours

Le gouvernement tente ainsi de mettre fin à une cacophonie qu’il a lui-même initiée, en proposant à la hâte des mesures sur la sécurité routière lors du désormais fameux CISR du 11 mai. La suppression des panneaux annonçant les radars fixes avait pris de cours les députés, qui ont exprimé leur colère auprès du ministère de l’Intérieur et avaient obtenu de lui un recul sur ce point. Problème, depuis fin mai, personne n’était en mesure de dire si, oui ou non, les radars seraient indiqués.

Ralentir

Le ministre de l’Intérieur et la Sécurité routière parviennent donc, non sans mal, à se sortir de cette ornière. Il est désormais certain qu’il faudra ralentir à la vue d’un de ces panneaux électroniques de vitesse.

Excès de zèle

Attention, certaines préfectures ayant fait du zèle, des panneaux simples ont été retirés, sans être encore remplacés par les panneaux électroniques. Certains radars fixes de vitesse ne seront donc pas signalés sur les routes estivales. « Nous avons passé une première commande de 200 radars pédagogiques, a précisé Michèle Merli, en attendant un appel d’offres plus large pour couvrir l’installation de 3 800 machines supplémentaires. »

Addition salée

Le gouvernement revient donc au point de départ (un panneau avant chaque radar), sauf que le dispositif annonçant un radar fixe sera désormais hi-tech, et peut-être installé un peu plus loin ! Vous avez dit gros couac ? Cette erreur commise par le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur coûtera la bagatelle de 12 millions d’euros (un panneau électronique vaut environ 3 000 euros). Mais il parait qu’il existe une réserve, à puiser dans la recette des radars automatiques…

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