bonjour a tous je n’est jamais eu d’harley mais je pense que vais craquer car elle est tres belle a mon gout ces vraie un peut chere mais comme on dit quand on aime on ne compte pas et puis il faut bien ce faire plaisir dans là vie a plus (...)
Commandez en ligne l’essai de la Harley Davidson 1130 Night Road 2007
Voir aussi l’essai de la Harley Davidson 1130 VRSCR Street Rod - 2005
Moteur
Moteur Revolution
Cylindrée 1131 cm3
Alésage et Course 100.0 mm x 72.0 mm
Couple 105 nm @ 6600 trm
Puissance maxi 100 ch (libre : 115)
Alimentation Injection électronique séquentielle
Taux de Compression 11.3:1
Démarreur électrique
Transmission
Boîte de vitesses 5 rapports
Transmission finale par courroie
Dimensions / Poids
Longueur 2435 mm
Hauteur de Selle(1) 660 mm
Garde au Sol 141.0 mm
Angle de Chasse / Chasse 34.0º / 99.1 mm
Empattement 1710 mm
Contenance du Réservoir (réserve) 14.0 L. (nc)
Capacité en Huile 4.3 L
Poids à Vide 275 kg
Roues/Pneus
Roues
Avant 19" à voile plein
Arrière 18" à voile plein
Dim. des Pneus
Avant 120/70ZR19 60W
Arrière 180/55ZR18 74W
Électricité
Instruments Système d’alarme avec sirène
Témoins Compteur électronique ; totalisateur ; compteur partiel ; lecture de diagnostic ; compte-tours
Témoins Electronique Pression d’huile ; diagnostic moteu ; température d’eau
Partie-cycle
Freins, avant double disque 292 mm
Freins, arrière 292 mm
Angles d’Inclinaison 32º / 32º
Echappement Chromé double sortie biseauté
La nouvelle Harley Davidson n’est pas une évolution mais une nouvelle machine à part entière. Elle inaugure le moteur Révolution, premier refroidissement liquide de la marque. En version libre, il délivre 115 ch et décochent des accélérations de mini-dragster. La V-Rod se définit comme un "Power cruiser" alliant un moteur musclé et une position de conduite incitant à une conduite tranquille.
Pas de starter, l’alimentation se fait par injection électronique. Au ralenti : c’est bien une Harley. Malgré l’absence des vibrations et son silence de fonctionnement, le son du double échappement reste viril. A bas régime, le Révolution n’est pas un monstre de sensations mais il reprend, sans rechigner, sur le dernier rapport à 1500/2000 t/min (45/55 km/h). Certes, ce 1130 cm3 a perdu une part du charme des anciens culbutés, coupleux à souhait, mais il offre une plage d’utilisation incomparable. De 1000 à 5000 t/min, il tracte sans s’énerver. A partir de 5000 t/min, il s’exprime plus furieusement. L’allure devient alors plus sportive. En pointe, la V-rod atteint les 210 km/h. La conduite est en revanche troublée par la dureté de la boîte de vitesse. Peut-être un pêché de jeunesse sur des machines n’ayant pas encore parcouru 1000 km.
La V-Rod s’inscrit dans la lignée des Sportsters mais l’assise est nettement plus basse (660 mm contre 711 mm) et les pieds placés bien plus en avant. Grâce au grand guidon et malgré les 270 kg à sec, la prise en mains est rapide. Les premiers virages mette rapidement à mal la garde au sol. Un paradoxe compte tenu de l’aptitude de ce "power cruiser” à prendre franchement de l’angle et de la monte de Dunlop D 207 au grip incomparable. Reste les démarrages canons aux feux...
La partie cycle est saine sur un revêtement de qualité. En revanche, quand le bitume se dégrade, les combinés arrière, réglables en précontrainte, ont tendance à se mettre à sautiller. Défaut atténués par les pneumatiques d’excellentes qualités qui gomment ces écarts de comportement. La mise sur l’angle de la machine s’effectue sans forcer. Dotée d’un très bon équilibre à basse vitesse (angle de chasse très ouvert), elle permet au pilote de se faufiler sans que le poids ne se fasse trop ressentir dans les bras. En revanche, dès que le rythme s’accélère, la V-Rod a tendance à légèrement engager en entrée de virage. Phénomène accentué par le profil des pneumatiques sport qui favorisent la prise d’angle. Les pots en souffrent rapidement. Les deux disques de frein avant se révèlent très puissant mais peu agréable à utiliser. La commande est ultra-dure et peu progressive. Comme sur la majorité des customs, la roue avant à tendance à décrocher très vite.
Son positionnement de cruiser et son esthétique très réussie en font une machine très originale. Facile à prendre en main, dotée d’un moteur performant, elle réjouira ceux qui souhaitent concilier l’originalité, la performance et la différence.
Etienne Garcin-Marrou - 02/09/2003
Habituée aux petits customs, la marque chinoise Regal Raptor s’attaque désormais aux roadsters. Privilégiant l’esthétique, cette Aventura en oublie l’essentiel : un moteur efficace et une partie-cycle saine.
Grosse sensation de la rentrée, Piaggio propose un scooter trois-roues de 250 cm3 et 400 cm3 accessible avec un permis auto. Malgré une stabilité avérée, une formation à la conduite deux-roues reste conseillée.
Disparues de la gamme en 2007 en raison de non-conformité aux normes antipollution, le « petit » custom Suzuki Intruder 800 fait sa réapparition. Modernisée, elle est déclinée en deux versions : l’Intruder M800 et l’Intruder C800. Ils seront disponibles très prochainement.
Pas de révolution pour la Street Triple avec l’arrivée de la version R, mais une déclinaison « haut de gamme », à l’instar de ce que fait Ducati avec ses modèles « S ».
Avec des suspensions et des freins encore meilleurs, la Street Triple R s’adresse aux amoureux du 3-cylindres 675 cm3 qui veulent « le must ».
Phare ovoïde façon MV Agusta Brutale, cadre treillis rappelant le Ducati 696 Monster, moteur emprunté au 650 SV… avec son SFV 650 Gladius, Suzuki semble directement viser les roadsters italiens. Avec un prix qui devrait rester raisonnable, le Gladius fera aussi de l’ombre au nouveau ER-6n Kawasaki.