| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Position amélioré | - Moteur lisse |
| + Prix « motard » | - Partie-cycle « à l’ancienne » |
| + Finitions de qualité |
S’il y a effectivement un point "contre" à signaler, outre le caractère moteur d’origine, c’est bien le prix, d’autant que toute la gamme Triumph a connu une hausse de tarif au 1er aout 2008. La Thruxton est désormais affichée à 9390€ ! Je suis bien placé pour le (...)
L’essai de la Triumph 900 Thruxton est tiré du Spécial Roadster 2008 de Moto Mag
L’essai de la Triumph 900 Thruxton 2004 (première version)
(données constructeur)
MOTEUR bicylindre en ligne refroidi par air, 4T, 2ACT, 4 soupapes par cylindre ;
Cylindrée (al. x cse) 865 cm3 (90 x 68 mm) ;
Taux de compression 8,7 à 1 ;
Puissance maxi 70 ch (51 kW) à 7.400 tr/min ;
Couple maxi 7,2 m.kg (71 N.m) à 5.800 tr/min ;
Alimentation injection électronique ;
Norme dépollution Euro 3 ;
TRANSMISSION Boîte de vitesses 5 rapports ; Transmission finale (rapport) par chaîne
PARTIE-CYCLE Frein Av (étrier x pist.) 1 disque, Ø 320 mm (2juxt.) ; Frein Ar (étrier x pist.) 1 disque, Ø 255 mm (2 juxt.) ; Réservoir (réserve) 16,5 litres (5) ; Poids à sec 205 kg
PRATIQUE Coloris Rouge bande blanche, noir bande jaune, blanc bande rouge ; Prix 9.150 € (tarif 2008)
Charmeuse authentique, la petite anglaise joue de ses chromes et de sa conception « vintage » pour aguicher les férus de sport à l’ancienne : jolis rétros en bout de guidon, tableau de bord à rouleaux, commandes légèrement reculées et double échappement tromblon un poil relevé.
La nouvelle position, dé-radicalisée grâce à l’abandon des bracelets pour un cintre relevé, rend les 257 kg (tous pleins faits) de métal plus aisés à manœuvrer en ville. Dotée d’une partie-cycle saine, la Thruxton est plutôt facile à emmener, et balancer ses roues rayonnées dans les virages, la tête collée au phare, est un exercice plutôt amusant.
Dommage que son moteur, pourtant de cylindrée importante, n’ait vraiment rien d’un gros méchant twin 900. Avare en sensations, ce bicylindre de 70 ch (à 7 400 tr/min) muni d’injecteurs camouflés dans de faux carburateurs s’avère souple et dispo, mais les accélérations qu’il délivre tiennent plus de l’utilitaire basique que du roadster tonique.
Verdict. Au final, la Thruxton maîtrise son côté classique en privilégiant le confort de conduite. Les amateurs de coup de kick et de coup de pied au cul passeront leur chemin, mais les rouleurs emprunts de style et de simplicité pourront, à son nouveau guidon, se la couler encore plus douce.
François Barrois - 20/08/2008
Châssis hyper réactif, moteur à base de nitroglycérine, la Buell 1125 CR (pour café racer) donne le sentiment de chevaucher un taureau de rodéo ! Sportive transformée en roadster, ses caractéristiques techniques la rendent encore plus singulière que les « classiques » du marché. De quoi l’adorer… ou la détester.
Ayant pour cible la Triumph Speed Triple ou la KTM Super Duke, le nouveau Ducati Monster est une réussite. Modernisé, il bénéficie d’un châssis vif, stable et précis, mais n’a rien perdu de son âme. Son bicylindre – le même que l’Hypermotard – adopte une injection bien maîtrisée, tout en conservant le fameux « coup de pied au cul » bolognais.
Regard diabolique, petit gabarit dynamique, dessins des plastiques façon R1 et R6, la nouvelle YZF semble prête à renifler dans les pots de ses grandes sœurs sur la piste.
Mais, à 1000 € de plus qu’une Honda 125 CBR, le néo-motard tiquera sur son tarif élevé.
La Moto Morini 1200 Granpasso est une routière déguisée en trail, comme nombre de ses concurrentes.
Ses atouts face à ces dernières : la sportivité de son formidable moteur et l’agilité de son châssis.
Elle tente de séduire les fans de BMW 1200 GS et autres Moto Guzzi Stelvio.
Pas de révolution pour la Street Triple avec l’arrivée de la version R, mais une déclinaison « haut de gamme », à l’instar de ce que fait Ducati avec ses modèles « S ».
Avec des suspensions et des freins encore meilleurs, la Street Triple R s’adresse aux amoureux du 3-cylindres 675 cm3 qui veulent « le must ».