Le ministre de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, a présenté ce matin le « bonus-malus écologique » sur les voitures neuves. Dommage, les 2-roues à moteurs en sont exclus…
Lors d’une conférence de presse le 5 décembre, l’ineffable Jean-Louis Borloo, notre super-ministre du Développement et de l’Aménagement durables, a présenté la première mesure issue des cogitations écolos du Grenelle de l’Environnement. A partir d’aujourd’hui, est mis en place le « bonus écologique », soit une prime de 1.000 € à la première immatriculation d’un véhicule neuf émettant moins de 100 g CO2/km ; 700 € pour un véhicule entre 101 et 120 g CO2 ; 200 € pour un véhicule émettant entre 121 et 130 g CO2/km. Une mesure qui concernerait, selon le ministère, 30 % des ventes actuelles. Si l’acheteur, en plus de son acquisition, se débarrasse de son vieux modèle polluant, il empoche en sus 300 € de « super-bonus ». Les 2-roues à moteur, pourtant plébiscités en ville, sont quant à eux exclus du Grenelle : « Les 2 roues ne sont pas concernés pour l’instant », a expliqué Borloo.
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Notre reportage sur le forum des Motards en Colère du Mondial concernant la pollution des 2 roues
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Renseignement pris auprès de ses conseillers, le « pour l’instant » s’étend à de longs mois. La raison ? « Ce bonus écologique a été très complexe à mettre en place », s’est exprimé le ministre, semblant las de tant de discussions. Il n’a pas précisé le coût supporté par l’Etat sur ces primes, mais c’est là, plus que dans les discussion avec les constructeurs auto, que le bât a blessé. Car les caisses de l’Etat sont vides…
« L’idée est que le bonus écolo soit financé par le malus », s’est empressé de préciser le ministre. Car, les véhicules émettant plus de 160 g CO2/km seront vendus contre un malus allant de 200 à 2600 € (pour les voitures émettant plus de 250 g CO2/km).
Cette dernière catégorie ne concerne que 1 % des véhicules neufs vendus. On y trouve les grosses cylindrées sportives et autres 4x4 inspirés des modèles de l’armée américaine…
« Nous voulons créer une dynamique de révolution écologique », a insisté Jean-Louis Borloo. Dommage que ses services n’aient pas jugé utile d’associer à l’effort commun les propriétaires de deux-roues à moteur.
Nicolas Grumel - 05/12/2007
La procédure de référé-suspension déposé par la société NavX, devant le Conseil d’État a été rejetée, mercredi 8 février 2012. La nouvelle vient de nous être communiquée par l’avocat de la société, Ron Soffer (avocat d’affaire au barreau de Paris et New York, spécialisé dans le contentieux international).
Depuis le 1er février, le tarif autoroutier augmente de 2,5 %, en moyenne dans l’Hexagone. Les exploitants privés expliquent que c’est l’administration qui fixe le barème. Mais ils profitent aussi de la situation…
Le député UMP de la Loire, Yves Nicolin, vient de proposer un contrôle technique pour le deux-roues à moteurs de plus de 50 cm3. Et bien non ! c’est pas une blague ! Une simple proposition de loi qui intervient dans le cadre de la lutte contre le bruit.
La circulaire interne de Honda France concernant le contrôle technique, et publiée par motomag.com, a attiré des commentaires incendiaires. Qu’en est-il au juste des positions des uns et des autres ? Nous revenons sur un dispositif qui grâce à la mobilisation des motards a pris l’eau, mais n’est pas encore complètement coulé.
Honda France réagit à l’article paru sur Motomag.com, le 18 janvier dernier ! Nous affirmions, doc’ à l’appui, que l’importateur japonais incitait son réseau de concessionnaires français à créer des structures en vue du contrôle technique 2 roues. Voici la réponse de Honda France.