Du beau monde

On notait notamment la présence de Jacques Bolle (président de la Fédération française de motocyclisme), Luc Guillaume (FFM), Bruno Chemin (Honda France), Pierre-Laurent Chauvet (directeur de la Sidam), Pierre Loth, Jean-Jacques Catillon, Roger Lepeltier (Honda France), Masaki Kuwabara (Suzuki France), Gilbert Guignabodet (ex team Guignabodet), Jean-Charles Pericot (propriétaire de la H1R exposée), Dominique Méliand (team manager du Suzuki Endurance Racing Team), Jacky Germain (préparateur), Francis Binet (mécanicien), Evelyne Huguet (chronométreuse et panneauteuse). Ainsi que les pilotes ou anciens pilotes et leurs épouses, comme Philippe Monneret, Hervé Moineau, Jacques Luc, Jean-François Baldé, Hubert Rigal, Gérard Debrock, Georges Fougeray, Jean-Claude Costeux, Jean-Paul Passet, Roger Ruiz, Jean-Paul Boinet, Marc Fontan...

Cette exposition présentait, en particulier, les deux motos emblématiques de Christian Léon : la Honda 1000 RCD et la Kawazaki 500 H1R, ses trois « Bol d’Or », ses nombreux autres trophées, ses casques, ses cuirs, des films inédits et ses plus beaux clichés.

Bio expresse

Né dans une famille modeste de quatre enfants, Christian s’oriente très vite vers la mécanique. Il entre comme apprenti dans un garage voisin où il apprend son métier de mécanicien. Il est tout de suite attiré par la moto et achète une 125 Magnat-Debon, puis une 125 Jawa, qu’il échange rapidement contre une 350 de la même marque. C’est avec cette machine qu’il débutera en compétition en participant à la course de côte de Méru (Oise), mais un accident ruine la Jawa et ses espoirs. En 1967, il s’achète une 350 Honda et termine 9e des Coupes Eugène Mauves et 2e en 350 sport. Mais suite à une chute « privée », il rachète une 450 Honda, avec laquelle il gagne sa première course de côte. Quelques semaines plus tard, il détruit la Honda à Montlhéry.

C’est en 1969 et 1970 qu’il est adoubé par Marcel Seurat, qui le fait rouler sur une Ossa, marque espagnole championne du monde en TT. Christian Léon a également roulé plusieurs années en GP 500 (1973, 1974, 1975, pour Kawasaki et Yamaha).

Christian Léon et son compère Jean-Claude Chemarin ont gagné trois Bol d’Or (1977, 1978, 1979) et deux 24 Heures du Mans (1978 et 1979). Fulgurant palmarès ! À l’époque le championnat du monde d’Endurance n’existait pas encore !

Une belle initiative que cet hommage à cette figure incontournable de la moto française partie trop tôt.


Bol d’Or 1980 Christian Léon par froadster

(Sources : Ville d’Osny, Bike70.com, Jean-Louis Bernardelli, "In Mémory of Christian Léon")

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