Même en adoptant le nouveau bloc de 1200 cc, cette BMW R 1200 R reste un roadster polyvalent. Simplement un peu plus puissante et plus légère. A coté de l’option ABS, BMW nous propose un système anti patinage.
| Pour | Contre |
|---|---|
| + Qualités dynamiques | - Aspects pratiques |
| + Confort | - Esthétique banale |
| + Ensemble moteur-transmission-boîte | - Tout est en option |
Tres bonne moto qui sait tout faire et qui envoi du paté grace à une bonne puissance, un faible poid et un equilibre excellent ; Les roadsters "sportifs" ne font pas mieux. ConcessionaireS bmw nuls, c’est pitoyable. Dommage.
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Voir l’essai de la BMW R1200 RS 2005
Voir aussi notre bilan occasion de la série des BMW R1100R
Voir aussi l’essai de la BMW K1200 R 2005
Moteur
Type bicylindre à plat, refroidi par air, 4T, 2 ACT, 4 soupapes par cylindre ;
Cylindrée (al. x cse) 1170 cm3 (101 x 73 mm) ;
Puissance maxi 109 ch (80 kW) à 7500 tr/min ;
Couple maxi 11,5 m.kg (115 N.m) à 6000 tr/min
Transmission
Boîte de vitesses 6 rapports ;
Transmission finale par arbre et couple conique
Partie-cycle
Frein Av (étrier x pist.) 2 disques Ø 320 mm (4 opp) ;
Frein Ar (étrier x pist.) 1 disque Ø 265 mm (2 juxt) ;
Réservoir (réserve) 18 litres (nc) ;
Poids à sec 223 kg
Alors que la tendance est au roadster sportif, la BMW R 1200 R reste dans son créneau de moto polyvalente, le K 1200 R remplissant le rôle du mauvais garçon de la famille.
Le bloc 1200 lui apporte 24 ch de puissance et 1.6 mkg de plus que la 1150. Résultat, le moteur est souple, dès 2000tr/mn il reprend en sixième, tracte de 3 à 6000tr/mn avant d’envoyer encore la sauce de 6000 à 8000 tr/mn, début de la zone rouge.
Le passage de vitesse connaît une sensible amélioration en terme de douceur d’utilisation. Ce n’est pas le bloc utilisé sur la « R » renforcé par plusieurs endroits, mais celui des « GS » et « RT » qui a été retenu.
La partie-cycle perd 15 kg. BMW reste fidèle au Telever à l’avant et au Paralever, dans sa version EVO, à l’arrière. Un ensemble dont nous avons pu vérifier l’efficacité et la facilité dès que le rythme s’accélère. À l’avant apparaît également un amortisseur de direction, non réglable. A l’usage, le guidage de la roue avant est excellent, précis et la maniabilité est réelle. Trous et bosses sont avalés avec souplesse. La moto fait preuve d’une belle stabilité en courbe. À noter l’apparition d’un système d’anti-patinage de la roue arrière ASC, en option. Ce système réduit les risques de dérobades du postérieur de l’engin.
L’ABS optionnel est en version intégrale sur la BMW R 1200 R. Le levier droit actionne à la fois l’avant et l’arrière. Il n’y a pas l’assistance électrique au freinage, mais qui s’en plaindra ? Tellement le système présent donne satisfaction : puissance, feeling...
La selle est proposée en trois hauteur (770, 800 ou 830 mm) ce qui permet de l’ajuster au mieux selon sa taille et enfin le phare opte enfin pour une optique à surface complexe.
Le tableau de bord est identique à la nouvelle gamme F 800 (standardisation oblige) le tableau de bord, sans l’option ordinateur, est assez simpliste. Compteur, compte-tours, indicateur de rapport engagé, trip total et partiel et une horloge.
Il faut ajouter l’option « ordinateur de bord » pour la jauge de carburant et la température d’huile moteur (voir photo).
Le plus gros défaut de la BMW R 1200 R reste donc le prix d’achat puisque le modèle de base pointe dans les 12000 € sans l’ABS... C’est-à-dire sans compter les nombreuses options. Entre les options techniques (suspensions, ABS, anti patinage) et pratiques (béquille centrale, valises etc.), il est facile de faire exploser la note finale...
Quelques options :
- 31/08/2006
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