La BMW K1200 R propose des solutions techniques innovantes (ESA, duolever...) et une gamme d’accessoires complète.
Mais le passager est négligé.
Question prix, la facture est salée, d’autant que les options alourdissent la note.
| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Tenue de route | - Duo |
| + Freinage | - Prix |
| + Qualité de fabrication | - Protection |
Bonjour, je viens de me faire plaisir : la K1200R dans mes mains. Quoi dire look tres original"magnifique" le plaisir de la piloter d’avaler des KM. Ma premiere BMW a ce jours pas de souci, a essayer, apres tout est moyen de critique, quel est la moto parfaite ? quel est le look parfait ces (...)
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Voir aussi la présentation de la BMW R1200 R 2006
Moteur
Type - 4 cylindres en ligne refroidi par eau, 4 T, 2 ACT, 4 soupapes par cylindre
Cylindrée (al. x cse) - 1157 cm3 (79 x 59 mm)
Puissance maxi - 100 ch (74 kW) à 7000 tr/min
Couple maxi - 11,2 m.kg (110 N.m) à 5250 tr/min
Démarreur - électrique
Transmission
Boîte de vitesses - 6 rapports
Transmission finale - par arbre et cardan
Partie-cycle
Frein Av (étrier à x pist.) - 2 disques Ø 320 mm (4 opp.)
Frein Ar (étrier à x pist.) - 1 disque Ø 265 mm (2 juxt.)
Réservoir (réserve) - 19 litres (4)
Poids à sec/pleins faits - 211 kg (237 kg)
Pratique
Coloris - graphite, gris alu, jaune
Garantie - 2 ans pièces et M.O.
BMW abandonne le 4 cylindres transversal des anciennes séries K pour un nouveau 4 cylindres en ligne de 1157cm2, incliné à 55°, moins large et surtout moins lourd.
La puissance en version libre est légèrement inférieure à celle de la S (- 4cv), la K ne disposant que d’une seule entrée d’air.
En version française, les 60 cv manquants se traduisent par une nette diminution de l’accélération dès 7000 tr/mn, frustrante car les sensations sont bien présentes jusque-là.
Le couple étant lui aussi en chute libre dès 6000 tr/mn, c’est à ce régime qu’on changera naturellement de vitesse.
La sélection est correcte mais on retrouve la course longue du sélecteur et les claquements de transmission typiquement BMW.
La prise en mains s’avère assez facile, avec une position de conduite typée roadster, mais l’appui sur les paumes des mains fatigue en ville.
Un pilote d’1m75 posera les pieds à plat au sol, avec une petite gêne à droite due au carter d’embrayage proéminent. Le confort du pilote est correct, malgré une selle ferme.
Quant au passager, la BMW K1200R est certainement la première BMW à ne pas s’en préoccuper : la selle est étroite (20cm), très dure, et les poignées de maintien sont mal placées.
La partie-cycle est là aussi celle de la S, avec de légères modifications destinées à améliorer la maniabilité. Le comportement routier est tout à fait sain et la K1200R demeure parfaitement stable. Le duolever apporte une grande précision et un bon feeling du train avant. L’ESA (en option), qui ajuste le réglage de suspensions sur 9 positions grâce à une commande au guidon, est très efficace et permet de passer de la configuration balade à la conduite sportive en quelques secondes.
Sur circuit la BMW K1200 R s’avère assez physique à emmener. Si l’entrée en virage est assez facile, le poids se fait sentir au bout de quelques tours. Au freinage, l’ABS se déclenche rapidement.
La tenue en courbe est sans reproche tant que le revêtement est nickel, mais le passage d’un raccord de bitume sur l’angle s’effectue avec un peu de retenue, l’avant donnant l’impression de décrocher.
Catherine Poëtte - 08/06/2005
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