Mercredi 6 juin 2007, un radar situé sur la D 330 dans l’Oise a été détruit par un engin explosif. Seuls des dégâts matériels sont à déplorer.
Le radar automatique, situé sur la D 330 à Apremont entre Creil et Senlis dans l’Oise (60), a été détruit par un engin explosif, mercredi 6 juin 2007 vers 21h35.
Des bouts de l’appareil ont été projetés à plus de quinze mètres.
Vandalisme courant
Comme sur l’ensemble du territoire français, les 16 radars de l’Oise font l’objet de détériorations récurrentes venant d’usagers excédés.
Selon les autorités, du simple barbouillage au plasticage en règle, 80 % des appareils seraient vandalisés au moins une fois.
Un autre radar a été démoli et carbonisé à la voiture bélier ( volée ), il a quelques semaines dans l’Oise : le "petit nouveau" qui venait d’être installé sur l’ex-RN17, désomais dénommée D1017, à l’entrée de Blincourt, entre Pont Ste Maxence et Estrée St Denis. Pas une ligne sur le web, çà a dû étouffer à mort (...)
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Radars : le plasticage continue dans l’Oise
Une illustration du ras le bol de la repression aveuble : CRS : une nouvelle race de motards en colère...... !
Celui dont il est ici question semble subir un acharnement : le 3 avril dernier, il avait échappé à une attaque similaire qui avait échoué. « Il y avait une charge suffisante d’un explosif puissant connecté à un système de mise à feu pour pouvoir détruire partiellement ou entièrement l’appareil. L’engin n’a pas explosé à cause d’un défaut dans le système de minuterie », détaillait-t-on au parquet de Senlis.
Dégats uniquement matériel
Mercredi, l’engin a explosé, détruisant l’appareil d’un coût de 80.000 €. Financièrement, il s’agit presque d’une broutille au vu de ce que rapporte le CSA* (voir motomag.com 23/05/07 en bas de page).
Aucune victime n’est à déplorer car, heureusement, aucun usager de la route ne passait au moment de l’explosion.
Des relevés, effectués par des experts en criminologie de la gendarmerie, devraient permettre de déterminer si l’explosif utilisé est le même que lors de la tentative du 3 avril.
Donc s’il s’agit du ou des mêmes auteurs, qui risquent gros, rien que pour la destruction du radar (voir motomag.com du 3/03/06).
La police s’inquièterait, car il semblerait que la surenchère soit de mise pour la vandalisation des boites à images.
(source Le Parisien)
(*) CSA : contrôle sanction automatisé
Grégoire Acerra - 08/06/2007
Le gouvernement s’est réuni le jeudi
18 février au matin, lors d’un Conseil interministériel de sécurité routière (CISR) expéditif, à l’issue duquel le Premier ministre François Fillon devrait annoncer... l’installation de 800 radars automatiques supplémentaires sur le bord des routes.
Un arrêté récent du ministère de l’Industrie fixe à trois le nombre d’entreprises habilitées à faire passer aux radars automatiques fixes et mobiles leur « contrôle technique » annuel ou bisannuel obligatoire. Conséquence d’un si faible nombre d’élues, un bouchon prévisible au moment des visites…
Pour Vincent Julé-Parade, de l’association Victimes et Citoyens, "tous les moyens pour contrôler la vitesse sont les bienvenus". Se félicitant de l’arrivée probable des "radars tronçon", il en demande encore plus, notamment la suppression des panneaux indiquant les radars fixes.
Un nouveau type de radar devrait bientôt voir le jour sur nos routes pour piéger motos et autos. Les radars dits "tronçons" calculent la vitesse moyenne entre deux points distants d’une dizaine de kilomètres.
Les radars, ces machines à sous du gouvernement… Ce discours vous rappelle quelque chose ? Jean-Luc Nobleaux récapépète l’histoire depuis le début, un certain après-midi d’octobre 2003 quand un ministre de l’Intérieur à talonnettes a inauguré la première boîte grise au bord de la nationale 20… Décapant !