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Réglage d’embrayage : étape 1 Réglage d’embrayage : étape 2 Réglage d’embrayage : étape 3 Réglage d’embrayage : étape 4 Réglage d’embrayage : étape 5

Vérifications en direct

Dans la plupart des cas, le câble aboutit au moteur sur une biellette extérieure (Étape 1). Celle-ci doit pouvoir osciller légèrement à la main. Si elle est déjà en contrainte, le câble est trop tendu. L’embrayage ne peut alors pas plaquer parfaitement, et risque de patiner à l’accélération. Revissez dans ce cas la molette au levier sur quelques mm, jusqu’à ce que la biellette se libère. Si le réglage au guidon ne suffit pas, donnez du mou au câble, en ajustant les écrous de la gaine côté moteur. Parfois, la biellette de débrayage n’est pas apparente. Ce type de montage exige en général son propre réglage (Étape 2). Si au contraire le câble a trop de mou, réduisez-le. Si le réglage au guidon n’y suffit pas, laissez-le à mi-course, et là encore, effectuez le reste du réglage sur la gaine côté moteur.

Défaillance du câble

Le câble doit coulisser très librement dans sa gaine. Si vous actionnez à la main sa partie visible côté moteur, vous devez le voir bouger au levier. Sinon, tentez de le libérer avec un lubrifiant injecté par le haut (Étape 3). C’est hélas souvent sans effet s’il est réellement grippé. L’ensemble câble-gaine est alors à remplacer.

Contrôles de passage

Une commande par câble est exigeante. Un coude trop serré rendra le câble dur à actionner. Les mouvements de la direction peuvent entraîner une chute si le câble accroche une partie fixe de la moto. Mal placé, il peut aussi interférer avec le faisceau électrique et l’abîmer. Le constructeur a étudié soigneusement un parcours qui tient compte de toutes les contraintes rencontrées à l’usage, et a prévu des points de passages et fixations ad hoc (Étape 4). Il faut les respecter scrupuleusement. Notez, voire photographiez le passage du câble d’origine. Puis déposez le câble en place, en libérant les écrous du bas et en alignant les fentes des molettes au levier (Étape 5).

Et si c’était l’embrayage ?

Si des désordres subsistent malgré un câble en forme et bien réglé, l’embrayage lui-même peut alors être fautif. Il peut patiner sous forte charge, à cause d’une huile moteur inadaptée (trop additivée). S’il colle à l’arrêt et gêne le passage des rapports, ses disques acier sont certainement voilés. Au moins, d’autres raisons « parasites » auront été éliminées avant de l’incriminer.

Commande hydraulique

Une durite hydraulique peut suivre des coudes tortueux, qui rendraient une commande à câble dure et sujette à usure rapide. De plus, l’effort au levier n’est pas accru par les frottements parasites d’un câble sous forte traction. Comme celle des freins, la commande hydraulique ajuste en permanence la garde nécessaire. Si les vitesses craquent et que le levier devient mou ou le point mort rétif, à coup sûr il y a de l’air dans le circuit, ou plus rarement, une fuite. Le remplacement du liquide d’embrayage est très souvent négligé, alors qu’il vieillit au moins aussi vite que celui des freins. En cas de patinage, le circuit hydraulique est hors de cause (auto-réglable.), sauf si un éventuel réglage de garde est trop serré (vis à l’intérieur du levier) ou dans le cas rarissime où le petit trou de communication au fond du bocal vers le circuit est bouché.

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