| Pour | Contre |
|---|---|
| + Caractère moteur | - Vibrations gênantes |
| + Sixième rapport surmultiplié | - Prix de vente et options |
| + Polyvalence | - Finition du modèle de présérie |
| + Duo |
Bonjour, La 1150 RS tire sa révérence pour entrer dans le monde des machine d’occasion, ou elle fera le bonheur de ses acquéreurs. Tout le bien que l’on doit penser d’elle tient dans une phrase : "moto de poids modéré capable de transporter deux personnes et leurs bagages dans (...)
Retrouvez cette moto dans le HS occasion de Moto Magazine
Tout savoir sur les BMW anciennes dont les premières RS avec Motoscopie N°10 : les flats-twins classiques (1969 à 1994)
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Moteur
Type bicylindre à plat refroidi par air et huile, 4 T, culbuté, 4 soupapes par cylindre
Cylindrée (al. x cse) 1130 cm3 (101 x 70,5 mm)
Puissance maxi 95 ch (70 kW) à 7 250 tr/min
Couple maxi 10,2 m.kg (100 N.m) à 5 500 tr/min
Démarreur électrique uniquement
Transmission
Boîte de vitesses 6 rapports
Transmission finale par arbre et cardan.
Partie cycle
Frein Av 2 disques (étrier x pist.) Ø 320 mm (4 opp.)
Frein Ar 1 disque (étrier x pist.) Ø 276 mm (2 juxt.)
Dimensions / Poids
Réservoir (réserve) 23 litres (4,5)
Poids à sec 246 kg
Pratique
Garantie 2 ans pièces et M.O., assistance
Pour rajeunir la doyenne de la série R, BMW lui a greffé le nouveau Boxer de 1150 cm3, une boîte à six vitesses, un embrayage à commande hydraulique, un freinage entièrement revu avec l’adoption de disques de plus grand diamètre (EVO) et en option du BMW Integral ABS à assistance électronique. De nouvelles jantes et un bras oscillant plus courts sont les seuls changements notables de la partie-cycle (voir photos). Le carénage dispose d’une bulle plus haute et plus large, et sa partie basse est proposée d’origine.
La position de conduite est adaptée aux personnes de taille moyenne. Il est possible de conserver une position assez droite. La selle, qui monte sur les flancs du réservoir, gêne un peu au niveau des cuisses. La protection est satisfaisante à condition de trouver la juste hauteur de la bulle.
Côté châssis, la tenue de route est sans reproche et le comportement de la RS en grande courbe est digne d’une vraie sportive. La stabilité à haute vitesse est bonne, tout comme
la maniabilité, en net progrès. Si la RS reste une moto lourde et encombrante, les changements d’angle se font avec aisance pour les habitués des grosses motos. Les réactions du train avant restent toutefois typiquement BMW et demandent une certaine accoutumance, tout comme l’ergonomie des commandes.
Le Boxer livre son couple de manière plus constante sur une plage de régime comprise entre 3 000 et 6 500 tr/min. La souplesse est également de mise. Ce moteur BMW à injection permet d’enrouler gentiment et à faible vitesse. La nouvelle boîte six vitesses apporte plus de douceur dans le fonctionnement et dans l’agrément de conduite. Hélas les vibrations, présentes dès 4 000 tr/min, deviennent vraiment gênantes vers 6 500 tr/min, surtout au niveau du guidon. La sixième est de type overdrive (surmultipliée) et permet heureusement de rester à la limite des 4 000 tr/min à 130 km/h.
Esthétiquement, elle aurait pu évoluer plus en profondeur et marquer une rupture avec le passé. Malgré cela, la RS reste une bonne moto pour un usage mixte route-quotidien qui sait aussi se transformer en bonne voyageuse grâce à l’équipement optionnel. La pratique en duo est aussi son point fort. Dommage que les vibrations moteur gâchent un peu la fête...
Francesco Scuderi - 21/10/2002
Cette Kawasaki 250 R, sorte de mini Ninja est assurément une machine attachante, pratique et fun.
Elle offre un vrai caractère moteur, un look et des avantages évidents de coûts d’entretien et d’assurance.
Au moment de l’achat, à 4350 euros*, elle concurrencera les 600 d’occasion.
Le nouveau Monster 696 de Ducati gagne une nouvelle plastique et une partie-cycle dont les qualités sont renforcées, ce qui rend la moto très homogène sur route. Le twin gagne 7 nouveaux chevaux nichés dans les hauts régimes, mais on retient aussi que le prix de la Monster (7915 €) est le plus élevé de sa catégorie.
Fort du succès du 125, Peugeot MTC met sur orbite deux « super » Satelis.
Le premier en 400 cm3, accessible aux jeunes permis et le deuxième, en « demi-litre », pour parer à une concurrence féroce.
Convaincant !
Dépassant en dynamique ses homologues nippons, la concurrence directe du CB 1000 R, roadster sportif bien né, sont les références européennes (KTM, Speed Triple).
Point faible : un moteur trop peu démonstratif pour rentrer au club des roadsters « de caractère ».
700 euros de moins qu’un scooter 125 Yamaha X-Max, 100 de moins qu’un Suzuki Burgman 125, le X7 Evo comble tout simplement un vide dans la gamme de prix Piaggio : à 3.299 euros, le petit bout propose le simple minimum.