En l’absence du Mondial, faute de grives... Mais tout compte fait ce Festival de la moto et du scoot qui s’est tenu à Vincennes n’était pas dépourvu d’intérêt, et nous a réservé quelques curiosités... sur lesquelles nous nous sommes penchées.
Outre la présence des quatre grandes marques Japonaises, d’une bonne partie des constructeurs européens ainsi que des USA, ce salon se distinguait surtout par la présence de ses préparateurs.
Bimota Comme d’habitude, ce constructeur transalpin au volume de production confidentiel, présentait des engins radicaux. Mais cette fois-ci Bimota abandonne le crénau des sportives pour un roadster... sportif : Le Tesi 3D. Quelle gueule ! Traité avec un luxe rare (carbone, alu,...), cette machine hyper agressive exhibe fièrement son train avant On retrouve son train avant caractéristique (c’est un peu la signature de la marque) avec sa la direction et son amortissement dissocié.
MV Agusta Vous trouviez que le tarif astronomique de ces belles italiennes était définitivement hors de votre portée. Vous n’aviez encore rien vu avec la F4 CC affichée à… 100 000 € ! Cet exemplaire unique conçu à la demande du boss de la firme (les deux C, c’est pour Claudio Castiglione) c’est un peu tout le savoir-faire de MV concentré dans une seule bécane.
"Quelle gueule ce Cafe Racer"... Sans rire, que MotoMag se limite aux essais de top cases et nous évite ce genre de calamités... Un CR ça peut être le fait d’un préparateur, je n’ai rien contre, mais ce doit être surtout une moto pour la route, pas un (...)
NCR/Ducati Le préparateur officiel de la marque de Bologne sévissait surtout dans les années 70/80. Mais il fabrique toujours des motos à la carte et à l’unité. Si vous êtes tenté…
Big Bear Ce chop hardocre pour lombaires en béton nous vient d’Outre-Atlantique. Finition super soignée et gros berlingue S&S, ce chop est à vous pour 26 000 €. Et pour les riders, il existe une version avec grosses valises aérodynamiques intégrées.
Leonart Restons le domaine du chopper mais à un tarif beaucoup plus abordable avec la marque espagnole Leonart qui motorise ses sympathiques « modèles réduits » avec un bon vieux twin Honda 125.
- 21/09/2009
220 km de petites routes montagneuses, plus de 8000 mètres de dénivelé positif cumulé sur 12 cols, tel était l’alléchant programme de la seconde édition du Rallye des cols, organisé le 19 mai dernier.
Il y aurait, paraît-il, autant de deux-roues que d’habitants au Viêtnam. Et ils sont 86 millions… C’est dire que la moto – et plus sûrement la célèbre 125 Minsk – est l’engin idéal pour partir à la rencontre de ce pays riche d’incomparables beautés naturelles et historiques. Dix motards de l’île de la Réunion en ont fait l’expérience.
L’endroit idéal pour buller. Entre breuvages festifs et terres meurtries par les grands conflits armés, la Champagne-Ardenne cumule les atmosphères délicates et sombres. Itinéraire croisé mêlant une histoire mouvementée et le charme d’un vignoble que le monde entier nous envie.
La Monster n’a pas initié un concept, elle l’a sublimé. C’est celui de la moto à l’état brut : un moteur, un twin bien sûr, une partie-cycle épurée. Une formule simple, presque élitiste, qui a pourtant fait fureur : la Monster est l’une des rares machines à être entrée vivante dans la légende.
L’engouement pour la moto ancienne outre-Manche donne lieu à des expositions, des bourses de pièces et des ventes aux enchères bien plus intéressantes qu’en France. Un succès porté par la passion mais aussi par des tarifs abordables. Petit tour dans les allées du CBSS…