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La Prévention routière sensibilise les médecins

mardi 10 avril 2007

Le Code de la route français, pour les permis A et B, n’intègre pas d’obligation de contrôle médical périodique à l’aptitude à la conduite. Pour cette raison, la Prévention routière édite deux documents pour sensibiliser les médecins à leur rôle d’information auprès de leurs patients, et les aider à le remplir.

Médicaments, pathologie du sommeil, vieillissement, prise régulière de drogues (alcool et stupéfiants) peuvent altérer les capacités à conduire : baisse de l’acuité visuelle et auditive, concentration réduite, temps de réaction allongé…

Le médecin et son patient conducteur
En France, en l’absence de contrôle médical périodique obligatoire, le rôle d’information du médecin (généraliste, spécialiste ou du travail) sur les risques routiers est particulièrement important. C’est la raison de l’édition de deux documents, par le Conseil médical de la Prévention routière, à l’intention du corps médical.

Le premier, un support pédagogique pour les enseignants et étudiants en médecine, présente les chiffres de l’accidentologie routière, et liste les facteurs de sinistres et les moyens de prévention. Le second, dédié aux médecins en exercice, est une brochure intitulée " Le Médecin et son patient conducteur ". Elle comporte des recommandations pratiques pour l’information des patients et des rappels sur la réglementation.

Dans les deux documents, il est question de faire entendre aux patients concernés qu’il faut limiter la conduite, sinon progressivement cesser.

Médicaments, un problème de société
La France se place dans le peloton de tête des pays grands consommateurs de médicaments de type antidépresseurs, qui ne sont toutefois pas les seuls à être déconseillés pour conduire. Si, raisonnablement, tous les patients traités écoutaient les conseils de leur médecin, des conséquences notamment économiques — individuelles comme collectives — risqueraient assurément de se faire jour. Ne serait-ce que parce que l’utilisation d’un véhicule reste indispensable à beaucoup pour travailler.

G. Acerra

Sur le Web :

- Le site de la Prévention routière

- Voir aussi notre enquête sur "Les dangers cachés des médicaments"
Rouler sous l’emprise des médicaments occasionne somnolence, perte de vigilance, hallucinations. La liste noire de 250 produits à prohiber sur la route.

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