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Défense de la moto

Plainte contre l’État : la FFMC et 15.399 signataires

En janvier 2007, concernant la limitation à 100 ch des motos en France, la FFMC appelait à porter plainte contre l’État pour non-respect du droit communautaire. Les plaintes de 15.399 citoyens viennent d’être envoyées à la Commission européenne.


Plainte contre l'État : la FFMC et 15.399 signataires

En janvier 2007, concernant la limitation à 100 ch des motos en France, la FFMC appelait tous les acteurs du monde motard à porter plainte contre l’État pour non-respect du droit communautaire. Les plaintes de 15.399 citoyens viennent d’être envoyées à la Commission européenne.

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Bonjour à toutes et à tous, Je pense que l’important est de faire un bon usage de la puissance et que la finalité doit être l’amélioration de la sécurité.Aussi, je trouve que quitte à dépenser de l’énergie dans une action contre l’état les associations devraient peut (...)

Plainte contre l’État, comment procéder désormais :

L’opération de "collecte" des plaintes est terminée. Si vous souhaitez participer à cette action, adressez directement votre plainte à la Commission européenne :

Secrétariat général de la Commission européenne
Service des plaintes
200 rue de la Loi, 1049 Bruxelles, Belgique

Consultez aussi :

- Soutenez les démarches de la FFMC en remplissant le bulletin d’adhésion disponible sur son site.

- Retrouvez le communiqué complet : « Loi des 100 chevaux : la FFMC appelle à la mobilisation ». Tous les détails qui légitiment cette action y sont exposés.

Dans la boutique :

- Voir et commandez le pin’s FFMC 2007

Dans nos éditions :

- Paru dans Moto Magazine, commandez en ligne le dossier Maids : le premier rapport d’experts qui relativise les notions de puissance et de vitesse des motos comme causes d’accidents

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Sécurité routière - FFMC - Motophobie
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Au total, la Commission européenne aura reçu 15.399 plaintes collectées par la FFMC via un formulaire disponible en ligne. Le colis représente plus de 200 kg de papier.

Le paradoxe de la spécialité française
« En imposant le bridage des motos vendues et immatriculées sur son territoire à 73,6 kilowatts (soit 100 ch), l’État français viole le principe fondamental de libre circulation des personnes et des marchandises », indique la FFMC (Fédération française des motards en colère). Aussi juge-t-elle que ce bridage porte préjudice aux motards hexagonaux.

En effet, un Français ne peut par exemple acheter une moto dans un autre pays de l’Union, car il se retrouverait hors-la-loi dans son pays ! « Pour le moins paradoxal [...], alors que c’est justement l’État français qui ne respecte pas la législation européenne », note l’association de motards.

Brider pour le bien-être des motards
La FFMC, rappelant que le bridage est motivé par la « sécurité » sur route, souligne l’absence de justification de la mesure : « L’Etat français n’a jamais pu établir de corrélation entre la puissance des motos et l’accidentologie des motards. » Et de souligner que, comparée à d’autres pays européens, la mortalité des motards en France est encore supérieure.

« Imposer une restriction matérielle sans fondement sur les véhicules, c’est aussi refuser de reconnaître le rôle capital du facteur humain dans les accidents. » L’association réaffirme donc sa conviction que la baisse du nombre de tués doit passer par « la responsabilisation et l’éducation des individus ». Mais tout le monde ne donne pas le même sens à l’éducation : pour trop de nos dirigeants, éduquer en matière de sécurité routière signifie inculquer la peur de la sanction.

« Des citoyens comme les autres »
Pourtant, « les motards sont des citoyens comme les autres, conscients de leur vulnérabilité, et non des irresponsables que l’on doit protéger d’eux-mêmes », ajoute l’association.

C’est sur la base de ces arguments que les Motards en colère ont décidé de saisir la Commission européenne, avec le soutien de 15.399 citoyens. Ils affirment ainsi « leur ras-le-bol d’une politique de sécurité routière aussi liberticide qu’inefficace », conclue la FFMC, qui remercie les signataires.

Grégoire Acerra - 10/07/2007

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