| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Moteur vif | - Finition |
| + Look d’époque | - Pneumatiques |
| + Tarif | - Insertion dans le trafic |
Iaorana = Bonjour . J’habite sur Tahiti ou je roule avec un DAX de fabrication Chinoise JC que m’a preté un copain. Bon freinage ,et tenu de route correct compte tenu de la conception un peu "moyennageuse " de l’engin qui effectivement peut rouler jusqu’a 110 ( à (...)
Consultez l’essai complet du Jincheng 125 JC dans Moto Magazine
Le forum des passionnés de Dax
le site de la Sidam, importateur Jinseng
le site de Spigaou
le site de la Mutuelle des motards
(données constructeur Jincheng)
Moteur Type monocylindre horizontal refroidi par air, 4T, simple ACT,
2 soupapes ; Cylindrée (al. x cse) : 124 cm3 (54 x 54 mm) ; Puissance maxi 11,6 ch (8,5 kW) à 8.500 tr/min ; Couple maxi 0,9 m.kg (8,9 N.m) à 7.500 tr/min ; Alim./depollution carburateur ø 27 mm/Euro 3
Transmission Démarreur électrique et kick ; Boite de vitesses à 4 rapports ; Transmission finale par chaîne
Partie-cycle Frein av (étrier x pist.) 1 disque ø 160 mm (1) ; Frein ar 1 tambour ; Reservoir (réserve) 2,4 litres (0,5) ; Poids à sec 80 kg
Pratique Coloris noir, rouge, brun, bleu ; Garantie 2 ans pièces et M.O. ; Prix 1500 € (tarif 2008)
Importateur français (basé près de Marseille) de DAX semi-automatique Spigaou fait également fabriquer ces modèles en Chine, mais sous son propre nom et dans une autre usine, sur un cahier des charges légèrement différent du Jincheng et serait, selon Spigaou, plus exigeant.
Aussi, cette marque propose un DAX semi-automatique pour retrouver cette particularité du modèle Honda et supervise le montage à l’usine pour, dixit, garantir une qualité de fabrication supérieure (modèle exposé au JPMS).
Liste des modifications :
Jantes de 10 pouces boulonnées, cadre réservoir, large selle au ras du sol, échappement haut et chromé, les Chinois de Jincheng n’ont rien oublié des derniers Honda Dax pour « créer » leur JC. Du coup d’œil général aux petits détails, on reconnaît immédiatement le deux-roues favori des camping-caristes des années 70. Seul le guidon « cornes de vache » de notre modèle d’essai diffère de ceux, repliables (disponible sur le 50), de l’inspirateur.
Au guidon, on a bien l’impression de chevaucher une petite légende. Très vite, le côté joueur de ce rase-mottes à la mécanique moderne prend le dessus : le mono 4-temps profite du poids plume de la bête (80 kg) et de ses petites roues pour délester l’avant à la moindre sollicitation des gaz.
La boîte courte à 4 vitesses, la vivacité de la partie-cycle et le gabarit permettent de se faufiler là où aucun autre deux-roues ne passe.
Mais c’est sans compter sur le peu de visibilité qu’offre ce type de machine, une fois dans le trafic : à 740 mm du sol, le JC disparaît presque sous son pilote, par ailleurs bien installé. Le klaxon doit donc être souvent sollicité.
Équipé d’un frein à disque avant mordant et d’un tambour satisfaisant à l’arrière, le JC part vite en dérapage en cas de freinage, car chaussé de pneus savonnette (de marque « Chi »). On n’ose alors imaginer une situation d’urgence à 120 km/h, la vitesse maxi.
Côté finition, oubliez la qualité de fabrication de la version originale : repose-pied et sélecteur de vitesses tordus après 200 km, bras oscillant en tôle emboutie, soudures aléatoires, chrome mal fini et peinture prédisposée à la rouille… le JC ne devrait pas avoir la longévité des derniers Dax.
Verdict. Confortable mais instable, amusant mais déstabilisant, moderne mais rétro, le petit jouet cultive les ambiguïtés. Les utilisateurs avertis en tireront beaucoup de plaisir (éphémère), tandis que les débutants connaîtront vite à son guidon leurs premières grandes frayeurs. À réserver à son jardin.
Pour l’anecdote, la Mutuelle des Motards nous signale l’existence dans son fichier de véhicules assurés, la présence de 35 dérivés de Dax (50/70/90/110 et 125 cm3) sous 11 marques différentes ce qui prouve l’étonnant succès du concept Dax : Honda, Jincheng, Lifan, Linhai, Minico, Sky Team, Spigaou, Sumco, Tendance, TNT Motor, Zhenhua.
François Barrois - 20/02/2008
Le nouveau Monster 696 de Ducati gagne une nouvelle plastique et une partie-cycle dont les qualités sont renforcées, ce qui rend la moto très homogène sur route. Le twin gagne 7 nouveaux chevaux nichés dans les hauts régimes, mais on retient aussi que le prix de la Monster (7 915 € tarif 2008) est le plus élevé de sa catégorie.
Fort du succès du 125, Peugeot MTC met sur orbite deux « super » Satelis.
Le premier en 400 cm3, accessible aux jeunes permis et le deuxième, en « demi-litre », pour parer à une concurrence féroce.
Convaincant !
Dépassant en dynamique ses homologues nippons, la concurrence directe du CB 1000 R, roadster sportif bien né, sont les références européennes (KTM, Speed Triple).
Point faible : un moteur trop peu démonstratif pour rentrer au club des roadsters « de caractère ».
Finition, souci du détail et confort en hausse valent bien mieux qu’une poignée de chevaux en plus ou un pneu plus large.
Les améliorations apportées à la 1050 Speed Triple visent juste !
La nouvelle Moto Guzzi 1200 Selvio compte bien s’arroger les qualités de confort des gros trails routiers.
Mais l’imposante Stelvio déploie également d’autres atouts de séduction : son style original et ses performances de roadster sportif de son gros bicylindres quatre soupapes.