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Lors de notre précédent comparatif de gants chauffants, les V’Quattro Vulcano Evo nous avaient agréablement surpris. Ce modèle se trouve actuellement dans le commerce à environ 225 € (soit 10% de moins qu’à leur sortie). Un investissement certes conséquent mais qui mérite d’être étudié de près à l’heure où les premières températures négatives menacent.

Bénédiction
Pour qui roule toute l’année à moto, les gants chauffants sont une bénédiction en termes de confort et de sécurité. Pour ne plus avoir à composer avec la douloureuse onglée et étendre sensiblement la plage d’utilisation de votre moto, les V’Quattro Vulcan Evo méritent d’être regardés de près.

Bonne autonomie
La chaleur se fait sentir sans délai après avoir appuyé sur l’interrupteur d’activation du système situé sur chaque manchette. Sur le dessus des doigts et de la main, nous avons mesuré au thermomètre jusqu’à 80° C. Une telle puissance impacte nécessairement sur l’autonomie des batteries mais la bonne isolation thermique des gants n’impose pas de solliciter sans cesse les résistances électriques. Dans ces conditions d’utilisation nous avons été jusqu’à 3 h d’utilisation avant de venir à bout des batteries. Pour ceux qui envisagent de longs parcours hivernaux, voire la participation à une hivernale façon Millevaches, l’équipementier propose en option (15 €) une prise allume cigare qui permet de s’affranchir des problèmes d’autonomie.

Volumineux
Ces gants rassurent également par l’épaisseur de leur cuir et la pertinence des renforts. Ils portent l’étiquette CE (devenue obligatoire à moto) et le facultatif picto de moto indiquant la conformité à la norme EN 13594. Les volumineuses manchettes ne passent pas sous les manches du blouson mais l’imposant soufflet anti-pluie se chargera de faire barrage à l’ondée.

A la sortie de ce modèle, la marque a mis en avant son travail réalisé pour améliorer l’assemblage des composants et des batteries afin de fiabiliser ses Vulcan Evo. De bon augure en regard de l’investissement. Notre seul regret concernait les raclettes positionnées sur chaque index qui étalent plus les gouttes de pluie qu’elles ne les chassent de l’écran.

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