Le quotidien Sud Ouest explique, sur son site internet, que les deux candidats encore en lice au second tour de l’élection présidentielle, François Hollande et Nicolas Sarkozy, s’engagent à ne pas voter de loi d’amnistie en cas de victoire au second tour, ni pour les détenus ni pour les PV.

Cause commune. Le journal a posé la question « à leurs équipes » : à l’Elysée, on répond que Nicolas Sarkozy avait déjà rejeté cette éventualité en 2007. Même son de cloche au PS : « il n’y aura pas de loi d’amnistie » en cas de victoire, explique André Vallini, chargé de la justice dans l’équipe de François Hollande.

Ligne dure. Une position hélas logique, dans un contexte de sécurité routière répressive où la tolérance zéro est de mise. Certes, commettre une infraction induit une punition, qui n’a aucun lien avec l’élection du président de la République. Pourtant, un geste de clémence relatif aux délits mineurs aurait été bienvenu...

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