Test conso : 9 avertisseurs de radars pour sauver ses points

Par Frédéric Brozdziak

9 mars 2011

La prolifération de radars sur les routes augmente la possibilité de se faire (sur)prendre – pas toujours pour de bonnes raisons – et d’entamer son capital points. S’équiper d’un «antiradar», parce que cela permet aussi de se concentrer sur sa conduite, devient incontournable. Moto Mag de mars fait le point sur les solutions en vogue. Aperçu.

4500 ! L’objectif gouvernemental en termes d’implantation de radars fixes à l’échéance de 2012 a de quoi faire trembler tous les permis. Quant au nombre de versions mobiles, leur nombre est passé de 330 à 932 en 4 ans.

Nul n’est à l’abri d’une erreur d’appréciation de sa vitesse qui le conduirait à se retrouver dans la peau de l’un des quasi 5 millions d’infractionnistes comptabilisés en 2010.

Ce nombre risque d’augmenter avec le remplacement des panneaux annonciateurs d’une cabine par un avertissement «dispositif de contrôle fréquent» plus vague. S’équiper d’un antiradar est devenu aujourd’hui une nécessité pour ne pas perdre son permis.

Si le nombre de radars a explosé, celui des outils «antiradars» également. Du simple boîtier que l’on place sur sa moto ou dans une sacoche étanche à l’application à intégrer à son smartphone, en passant par le GPS indiquant les emplacements des radars, l’offre est large, mais inégale.

Deux types d’appareils sont à différencier. Les « classiques » fonctionnant à partir d’une base de données plus ou moins mise à jour via un ordinateur. Et les communautaires, dont la mise à jour et l’enrichissement reposent sur la réactivité et la fiabilité des membres. Les alertes se font en temps réel, via des signalements transmis par d’autres conducteurs.

Nous avons comparé quatre avertisseurs (Coyote mini, Wikango Max, Snooper Sapphire et Inforad M-1) et 3 solutions pour smartphone (Alertez-moi, ISpeedCam et Radars). Nous avons ajouté 2 navigateurs GPS utilisant l’alerte radar communautaire (TomTom GO 1000 et Coyote Nav V2). Autant de solutions pas pour autant miracle.

Tous les modèles prennent aisément en main. S’agissant du repérage des radars fixes, l’ensemble des systèmes donne satisfaction, mais quelques failles apparaissent : applications qui oublient d’en signaler certains ou encore démission dans les longs tunnels ; la prudence est donc de mise dans l’attente d’une amélioration de la vitesse de reconnexion ou le signalement par anticipation des emplacements de contrôle.

Côté «contrôles mobiles», ce sont les appareils communautaires qui s’en sortent le mieux. Contrairement aux systèmes classiques qui sonnent en permanence, ils ne préviennent en théorie que si le contrôle est avéré. Leur efficacité repose donc sur le signalement du radar par un autre conducteur. Une procédure qui n’est pas infaillible comme l’ont montré nos tests routiers.

Retrouvez tous les résultats de ce comparatif dans le n°275 de Moto magazine, actuellement en kiosque.

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Dans nos éditions :

-*Retrouvez notre test des solutions anti-radars dans Moto Mag 275 (mars 2011) en kiosque jusqu’au 27 mars ou à commander en ligne

 

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