Essai

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Évoquer le TMax, c’est déjà convoquer les « pour » et les « contre », ceux qui ne jurent que par lui et les réfractaires aux scooters. Néanmoins ce nouveau modèle est de plus en plus proche d’une moto question comportement dynamique et pourrait mettre tout le monde d’accord.

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Plus convivial pour les grands
C’est sûr, il arbore une nouvelle carrosserie, mais sa ligne latérale dite « boomerang » est préservé malgré une carrosserie plus volumineuse. La finition a elle fait un bond en avant et le coffre accueille désormais deux gros casques jet. On note aussi une selle plus large et plus éloignée du tablier et un guidon plus haut qui met les grands à leur aise. Ainsi la position se rapproche encore un peu plus de celle d’une moto de tourisme

Toujours agile en ville
À la mise en route, on s’étonne de la sonorité étouffée (passage à la norme Euro 4) et de la position des cuisses plus écartées à cause d’un tunnel et d’une selle plus larges. Gênant pour les plus les petits…Mais l’on retrouve quand même le tempo binaire caractéristique du petit twin calè à 360°, toujours aussi sympa

Pour autant, dans les embouteillages, le TMax reste autostable, maniable et profite d’une gestion des gaz très douce. En mode Sport, la réactivité qui fait la force du TMax est bien présente et le 130 est atteint comme qui rigole. Une arme en ville comme sur les 4 voies péri-urbaines…

Comme une moto sur route
Sur la route, le mode Touring n’apporte pas grand chose, si ce n’est de grignoter 8 ch et d’allonger le tirage des gaz. Ce qui n’empêche pas le TMax de se montrer impérial question tenue de route. Difficile de dire si c’est le fait du nouveau cadre alu qui fait gagner 9 kg sur la balance mais il assure dès que ça tournicote. Le train avant est précis, le freinage ne montre aucune faiblesse et la garde au sol comme les pneus sont à la hauteur, même en conduite « roadster sport ». Et question confort (selle et bulle) c’est mieux qu’avant malgré des turbulences latérales dans les jambes et au niveau du casque (mais je suis grand, convenons en...).

Verdict : la référence
Accélérations, freinage, tenue de route, le scooter Yamaha TMax 2017 reste une référence, le meilleur sur son segment, et pourrait intéresser même ceux qui y sont réfractaire. Ceux qui l’aimaient déjà l’aimeront encore plus ! Quant aux autres ils devront essayer…Et croyez nous, ils seront surpris !

En fait, le gros point noir du TMax, c’est son prix : 12 299 € pour ce SX. Une somme qui fait tousser le motard, mais peut devenir acceptable si l’on raisonne utilitaire et location longue durée…

L’essai du TMax DX dans Moto Magazine n°336 (avril 2017)

Retrouvez dans le prochain Moto Magazine l’essai du Yamaha TMax DX 2017, plus orienté route. Pour ne rater aucun numéro, abonnez-vous en ligne !

Fiche technique

Yamaha TMax SX (données constructeur)
Moteur
- Type : bicylindre en ligne à refroidissement liquide, 4 T, 2 ACT, 4 soupapes par cylindre
- Cylindrée (al. x cse) : 530 cm3 (68 x 73 mm)
- Puissance maxi : 46 ch à 6 750 tr/min
- Couple maxi : 5,4 m.kg à 5 250 tr/min
Transmission
- Boîte de vitesses à variateur
- Transmission finale par courroie V Belt
Partie-cycle
- Frein Av (étrier à x pist.) : 2 disques Ø 267 mm (4 opp.)
- Frein Ar (étrier à x pist.) : 1 disque Ø 282 mm (2 opp.)
- Pneu Av - Pneu Ar : 120/70/15 - 160/60/15
- Réservoir (réserve) : 15 litres (n. c.)
- Poids TPF : 213 kg
- Hauteur de sellle : 800 mm
Pratique
- Coloris : gris mat / noir brillant
- Garantie  : 2 ans pièces et M.O., assistance
- Prix : 12 299 €

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