Adrénaline

Ici, à ces 24 Heures du Mans, il est dans une équipe qu’il définit lui même « comme une famille ». Il y a ses potes mécanos, Remi, Jean-Pierre, Dom, les pilotes et tous ceux qui s’occupent du reste. Mais il y a aussi sa mère qui fait à bouffer, son père qui s’occupe des chronos et son frère qui s’occupe des pneus. « Ce qui me plaît ici, c’est cette ambiance entre copain, un peu "un-pour-tous et tous-pour-un". On est loin du stress et des règles que l’on trouve chez les grosses écuries. Ceci dit, pour moi, le plus beau sur une course de 24 heures c’est ce coté où rien n’est jamais acquis. C’est l’adrénaline assurée du début à la fin. »

Et lorsqu’on demande à Tony ce qu’il aimerait le plus à la fin de ces 24H du Mans, il n’hésite pas un seul instant à se tourner vers ses potes en disant : « J’aimerais que l’équipe soit récompensée de tous les efforts fournis pendant la course, pour préparer la moto, trouver le financement… Finir tout court ce serait déjà formidable, finir dans le top 10 de la catégorie ce serait tout simplement incroyable. » On ne sait pas encore si Tony pourra fêter l’arrivée, ni si son équipe arrivera dans les dix en Superstock, mais en attendant, les pilotes roulent comme une horloge et la Kawasaki n°96 Probike est confortablement installée à la 8e place Superstock et à la 16e au général. Tony, lui, continue à transpirer…

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