Le samedi 23 octobre, la FFMC24 et les antennes 16, 19 et 87 relayait le mot d’ordre national : non au contrôle technique et oui à une vraie politique de sécurité routière ! Une manifestation qui a réuni 750 manifestants. Du jamais vu à Périgueux !
La FFMC24 avait parié sur la solidarité en contactant les antennes des départements voisins. Et elle a eu raison : les antennes de la FFMC de Charente (16), de Corrèze (19), de Haute-Vienne (87) et quelques équipages du venus de Creuse (23), de Gironde (33) et du Lot-et-Garonne (47) ont répondu présent. Ce sont ainsi plus de 600 motos, pour quelque 750 motards, qui ont défilé sur le parcours établi par le bureau local, bloquant le centre ville pendant plus de deux heures. À l’issue du blocage, les représentants des FFMC présentes ont rencontrés la déléguée de Madame le préfet. Temps idéal, comportements exemplaires, tout était réuni pour que cette journée soit une réussite.
Christophe - Correspondant 24
Article clair,net et précis..Les photos nickels....super !
- 27/10/2010
À Troyes, dans l’Aube, ce sont 750 motards venus sur 600 motos qui ont répondu à l’appel de la FFMC 10, ce samedi 24 mars 2012, pour réclamer une autre politique de sécurité routière.
À Nevers, samedi 24 mars 2012, ce sont près de 1500 motards qui ont manifesté à l’appel de la FFMC 58. Le lendemain, une centaine d’entre eux se dirigeaient vers la capitale pour faire partie des 15.000 manifestants de la mobilisation parisienne.
Entre Bayonne le matin et Pau l’après-midi, ce quelque 1400 motards venus de sept départements (31, 32, 40, 47, 64, 65, 82) qui ont manifesté dans les Pyrénées-Atlantiques, le samedi 24 mars, à l’appel de la FFMC.
Grande première dans le Puy-de Dôme, la FFMC 63 a rompu avec le traditionnel défilé en en centre-ville de Clermont-Ferrand, à la demande des motards qui désiraient mener une action plus originale et percutante.
Entre Brest et Quimper, ce sont 2500 casques que la FFMC 29 a dénombrés lors de la manifestation préélectorale organisée le samedi 24 mars 2012. Comme partout ce week-end-là, les motards demandaient une autre politique de sécurité routière.