| Pour | Contre |
|---|---|
| + Tenue de route | - Manque de souplesse du moteur |
| + Maniabilité | - Pas de béquille centrale |
| + Freinage | |
| + Confort | - Prix |
| + Consommation |
tahiti 26-01-07 6mois,4000km de petits trajets avec ma scaver (2003 en rade chez le concessionnaire) super sur la route, dans les virages et sur le mouille(dunlop),mais j’aime pas le bruit, unpeu trop casserole alu. quelle solution (...)
Retrouvez cette moto dans le HS occasion de Moto Magazine
L’essai sur le web l’essai de la BMW F 650 GS
Moteur
Type : Monocylindre ; Rapport volumétrique11,5/1 ; Distribution double ACT ; Soupapes par cylindre 4 ; Ø admission/échappement 36/31 mm ; Alimentation BMS (injection) ;
Cylindrée 652 cc ; Alésage/course : 100/83 mm ;
Puissance 37 kW / 50 ch à 6800 tr/min ;
Couple 62 Nm à 5500 tr/min.
Version 34 ch : Puissance 25kW / 34 ch à tr/min 6500 ; Couple 50 Nm à tr/min 3500
Equipement électrique
Alternateur 400 W ; Batterie 12 V / 12 Ah ;
Phare H 1 - 55 plus H 3 - 55 W ; Démarreur 0,9 kW.
Transmission
Boîte de vitesses boîte à 5 rapports à sélection par fourchettes et crabots ;
Entraînement roue AR courroie crantée ;
Embrayage multidisque en bain d’huile.
Partie cycle
Cadre poutre en tubes d’acier ;
Débattement AV/AR 125/120 mm, aucun réglage ;
Chasse 186 mm ; Empattement 1493 mm ; Angle de la tête de direction 62,1 ° ;
Frein Av (étrier x pist.) 1 disque 300 mm, (4 opp.) ABS en option.
Frein Ar (étrier x pist.) 1 disque 240 mm, (2 opp.) ABS en option
Roues en alliage léger coulé ; 3,0 x 17 AV ; 4,5 x 17 AR ;
Pneumatiques 110/70 ZR 17 AV ; 160/60 ZR 17 AR.
Dimensions / Poids
Longueur totale 2142 mm ;
Largeur totale avec rétroviseurs 915 mm ; Largeur totale sans rétroviseurs 824 mm ;
Hauteur selle : 780 mm ;
Poids à vide réservoir plein :189 kg ;
Réservoir :15 l. (4 de réserve).
Performances routières (sources BMW)
Accélération :
0-100 km/h 5,1 s ;
0-1 000 m 27,3 s ;
Vitesse maxi. 175 km/h.
Version 34 ch : 0-100 km/h en 7,4 s ; 0-1 000 m en 32 s ; Vitesse maxi. km/h 147
Pratique
Garantie 2 ans pièces et M.O., assistance
Une fois encaissé le premier choc visuel provoqué par la partie avant de la machine, l’œil se dirige vers le magnifique monobras arrière et découvre la courroie de transmission. Elle offre un gain en matière de silence, d’entretien et de propreté. Juché à 780 mm du sol, le conducteur bénéficie d’une hauteur de selle raisonnable. Le guidon curieusement cintré vers l’avant procure une bonne position, sauf pour les conducteurs de petite taille qui pourront cependant le régler plus en arrière.
Dès les premiers tours de roues, l’extrême vivacité du train avant déroute, mais cette caractéristique va vite devenir un jeu. La 650 CS s’inscrit dans les courbes avec une insolente facilité. La garde au sol permet beaucoup de fantaisies avant de trouver sa limite. La vivacité directionnelle n’exclut pas la rigueur et le travail des suspensions, non réglables, s’avère efficace. Les bosses piégeuses peuvent surgir en pleine courbe sans perturber la trajectoire ; même si l’arrière assez dur transmet plutôt fermement les imperfections du revêtement. Sur les routes qui serpentent le long de la côte normande, le moteur puissant, plus de 50 chevaux, grimpe allégrement dans les tours. Coupleux et vif, il affirme un vrai caractère de monocylindre. Mais le bouilleur est inexploitable sur les deux derniers rapports sous la barre des 2 500 tours/min. Malgré l’injection électronique, il ne commence vraiment à s’exprimer qu’à partir de 4 000 tours. Bluffant, ce petit mono ! la base Rotax retravaillée à Berlin au niveau de la culasse grimpe vivement dans les tours jusqu’à la limite de la zone... jaune (décidément anticonformiste la Scarver...) ! En revanche, les rétroviseurs offrent une vision brouillée en raison de vibrations omniprésentes. Dommage, car leur écartement est parfait.
Pour goûter rapidement au charme des petites départementales, il faut souvent sacrifier à l’épreuve des voies rapides. Surprise, le saute-vent, est plutôt efficace pour la tête, mais il ne protège pas les épaules et les infimes mouvements des bras influent sur la direction hypersensible. La tenue de cap à haute vitesse est sécurisante, mais les remous d’air déplacés pas les poids lourds rendent la direction frétillante. Lors de ces longues étapes soporifiques, le confort est au rendez-vous. La selle bien dessinée, ni trop ferme ni trop dure, compense la rigueur de l’amortisseur arrière. A vitesse soutenue, la petite mutante bleue se révèle très sobre, environ 5 l/100 km. Les étapes de près de 250 km sont envisageables avant que le voyant de réserve ne s’allume.
- 30/01/2002
L’idée de transformer ce trail en dévoreuse de bornes toute équipée est bonne, d’autant qu’elle bénéficie maintenant d’un comportement routier rassurant. Son tarif est plutôt alléchant. Mais certains points de finition déçoivent.
C’est bien évidemment autour de l’âme de cette moto, le vigoureux bicylindre à 90° et 2 soupapes par cylindre, qu’a été conçue la Breva. Récemment déclinée en 1200 cm3 – cylindrée qui fait référence à sa rivale directe, la BMW R 1200 R –, la puissance passe de 85,5 ch sur la 1100 à 95 ch. Le comportement routier progresse.
Pionnière sur le segment du racer « old school », la Thruxton version 2008 conserve son look simple et épuré.
Elle gagne pourtant en confort grâce à un guidon relevé et une injection savamment camouflée.
Cet attelage « routier-sportif » est magnifique, la finition exemplaire, le moteur riche en sensation, la direction vive et le prix excessif.
Il toucherait la perfection technique avec des suspensions mieux étudiées…
Buell présente une version café racer (d’où le CR) de la sportive 1125 R. Au-delà de l’absence de carénage, les différences sont rares. Si ce n’est l’allongement du bras oscillant, histoire de limiter la tendance au cabrage de ses fougueux chevaux…