| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Carctère moteur | - Duo |
| + Position de conduite | - Aspects pratiques |
| + Finition | - Selle haute |
Quelle belle machine ! Un peu pompée sur le Scrambler Voxan qui est à l’origine du retour des Scramblers et qui se révèle très polyvalente à l’usage en version Voyager. Comparez les tarifs sur le site du VOXAN CLUB...
Consultez aussi :
La présentation de la Moto Morini 9 1/2 en décembre 2006
Commandez en ligne le match Ducati S4R 2007 contre la Moto Morini 9 1/2
Commandez en ligne notre numéro Spécial Roadsters 2007
En savoir plus sur les motos Italiennes, commandez le numéro Spécial "Italie Passion" de Moto Magazine
Voir aussi le DVD "Les fabuleuses Italiennes de Grand Prix" dont de prestigieuses Morini
Voir aussi le DVD - Les fabuleuses motos Italiennes de Grand Prix de 1949 à 1976
Moteur bicylindre en V, 4T, 2 ACT, 4 soupapes par cylindre. Cylindrée 1187 cm3, alésage/course 107 x 66 mm, puissance 105ch (77 kW) à 8 500 tr/min, couple 10 m.kg (99 N.m) à 6 700 tr/min, Euro 3
Transmission
Boîte de vitesses 6 rapports,
Transmission finale par chaîne
Partie-cycle Cadre treillis en acier, Frein Av (étrier x pist.) 2 disques Ø 320 mm (4), Frein Ar (étrier x pist.) 1 disque Ø 220 mm (2), Pneus 120/70 ZR 17 av, 180/55 ZR 17 arr. Empattement de 1 470 mm, hauteur selle de 800 mm et poids à sec de 198 kg.
Malgré son nom, la 9 ½ reprend le moteur et la cylindrée de la 1200 Corsaro, ainsi que son cadre.
Il s’agit d’une version à la fois plus économique et plus polyvalente. La partie cycle diffère principalement par l’amortisseur décentré et la présence de jantes à rayons.
La tenue de route se montre à la hauteur, avec un train avant avalant trous et bosses avec efficacité malgré l’absence de réglage.
Son haut et large guidon induit une position du conducteur assez relevée. Un point fort à basse vitesse ou en ville, malgré un rayon de braquage ridicule. En revanche, sur route, l’absence de saute-vent se fait immédiatement sentir. (ça aide à respecter les limitation de vitesse… !)
Le moteur est un twin en V de caractère. Il "déménage" dès 3.000 tr/min, sur le couple, et sonne fort à l’admission. Le beau grondement dans la boîte à air s’estompe ensuite aux alentours des 5.000 tr/min pour laisser place à la mélodie des échappements.
A l’accélération, on fait facilement cabrer la moto sur le premier rapport. En milieu urbain il faut donc souvent prendre l’embrayage. Cette Morini se montre très attachante tout en étant assez adaptée aux vitesses légales.
Et comme la finition de ce roadster est aux standards actuels, cette Morini est plutôt une bonne surprise.
Etienne Garcin-Marrou - 16/01/2008
Cet attelage « routier-sportif » est magnifique, la finition exemplaire, le moteur riche en sensation, la direction vive et le prix excessif. Il toucherait la perfection technique avec des suspensions mieux étudiées…
Buell présente une version café racer (d’où le CR) de la sportive 1125 R. Au-delà de l’absence de carénage, les différences sont rares. Si ce n’est l’allongement du bras oscillant, histoire de limiter la tendance au cabrage de ses fougueux chevaux…
KTM préfère l’exclusivité aux compromis. Avec le 690 SMC, le pilote dispose d’une machine vraiment typée, dont certains composants sont directement issus de la compétition. Une orientation pointue qui comporte quelques obligations, celle notamment d’habiter dans une région où les virages abondent !
La Triumph Rocket : des accélérations formidables, difficiles à encaisser en raison du manque de protection.
Pour préserver ses cervicales et jouir de l’énorme couple du 3-cylindres, Triumph propose une déclinaison plus routière avec sa Touring.
Bref, un roadster presque civilisé !
L’Electra Glide est le type même de paquebot à l’américaine. Son V-twin souple et généreux est enchanteur, mais sa partie cycle la cantonne aux higways ou aux balades tranquilles.