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Nicolas
le 22 février 2016 à 11:35

Le premier « radar de stop » n’est pas un radar

Enfin, pas tout à fait... Le premier radar stop de France, débusqué à Yerres (Essonne) par nos confrères d’Auto Plus, est en fait une caméra de vidéo-surveillance améliorée utilisée par la police municipale. Explications et vidéo.

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Jicé60

le 25 février 2016 à 17:03

Le premier « radar de stop » n’est pas un radar

Dans beaucoup de pays les stops sont "facultatifs", on ne doit s’arrêter que si d’autres véhicules arrivent. Et c’est bien mieux !
S’arrêter en rase-campagne quand il n’y a pas un chat à quoi bon ?
A part échapper à une sanction stupide...
Depuis 2002 ( " Sarko 1er" roi de la magouille ) beaucoup de conducteurs ont inconsciemment un flic dans la calebasse, et c’est fort regrettable !

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Lonewolf

le 25 février 2016 à 10:31

Le premier « radar de stop » n’est pas un radar

Il s’agit d’un système de détection. C’est donc bel et bien un radar....

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jakesg

le 25 février 2016 à 08:04

Le premier « radar de stop » n’est pas un radar

"Enfin, pas tout à fait...". Mais c’est bien imité, quand même. Car sur le principe de fonctionnement, c’est exactement la même chose : l’informatique analyse la scène automatiquement, la seule différence étant que l’appareil ne prend pas la photo tout seul, mais se contente de tirer la manche de l’agent verbalisateur genre "hé, j’ai vu quelque chose qui va te faire plaisir !", pour qu’il puisse dresser le PV. Par contre, dans le sujet, il n’est pas indiqué, quand quelqu’un se fait renverser, si l’algorithme est en mesure de mettre de lui-même une note artistique en fonction de l’amplitude de la valdingue, ou s’il tire la manche de Nelson Monfort, spécialiste ès figures libres (j’ose pas mettre le poète Candéloro dans la boucle...).

C’est absolument MER-VEIL-LEUX. Donc, l’endroit n’est visiblement toujours pas sécurisé, à voir comment les piétons se précipitent pour traverser vers le trottoir en passant au dernier moment au ras du pare-choc des bagnoles. Mais au moins, on a les images, et on peut mettre des prunes. Ça, ça doit vraiment consoler celui qui se fait péter une jambe ou deux...

En résumé :
- rien de plus n’a été fait pour qu’il n’y ait plus d’accidents à cet endroit.
- il n’y a donc pas de raison que ça ne soit plus le cas.
- s’il y en a, on a les images (super !)
- même s’il n’y a rien, on verbalise sans discernement (avec 500 verbalisations en une demie-journée, le mot ne fait visiblement pas partie de leur vocabulaire) le moindre automobiliste qui "glisse" vaguement le stop, sans même forcément le faire vraiment de manière intentionnelle, plus absorbé à faire gaffe à ce que font tous ces gens à proximité immédiate
- on a des emplois publics en plus, alors qu’il en avait déjà trop. Et puis en plus, super intéressant comme emplois, permettant de mettre au service de la collectivité sa perspicacité (hum...), sa déontologie (huuum...) et sa pédagogie (re-huuum...), à attendre (mais apparemment, l’attente n’est jamais longue...) bien caché dans les fourrés, en se bousillant les yeux à longueur de journées sur l’écran, que quelqu’un essaie d’attenter à l’intégrité des genoux des passants pour le verbaliser. Non, pas l’arrêter sur le champ comme un dangereux criminel qu’il est ; lui faire les poches sans qu’il ne se rende compte de rien avant plusieurs jours.
- tout ça, encore une fois, pour, concrètement, aucun gain en sécurisation du lieu, ce qui devait être le but initial (ou je suis trop naïf...)

Alors effectivement, dans les faits, les bagnoles ne respectent pas strictement le stop. Je ne veux pas les exonérer à tout prix, même si, visiblement, la plupart n’abordent pas l’endroit comme si de rien n’était. Mais, franchement, il était si compliqué, par exemple, de mettre une rambarde dans le prolongement du bord du trottoir, allant au-delà du stop jusqu’à même remplacer un ou deux des plots ronds présents au sol (eux aussi bien casse-pipe pour les piétons, d’ailleurs...), de manière à ce que les gens, pour aller vers l’entonnoir ainsi créé, soient amenés à traverser quelques mètres plus tôt, plutôt qu’au dernier moment au ras du pare-chocs des bagnoles, même quand elles respectent bien le stop ? Parce que, même si leur comportement n’a pas matière à reproche, les piétons ont parfois une trajectoire assez déroutante voire un brin flippante. Mais bon, faut croire qu’il n’y pas assez de matière grise autour de la table pour analyser tout ça, dans les commissions en charge de ces sujets en mairie. Résultat, au lieu d’un dispositif tout simple, on a tout cet attirail qui ressemble quand même fortement à un traquenard, avec en plus le fait que le propriétaire (pas le conducteur) de la voiture reçoit une lettre d’amour plusieurs jours plus tard, sans forcément comprendre de quoi il s’agit, ni même avoir eu réellement conscience de la chose le jour même.

Pour finir, 500 verbalisations en une demie-journée, ça ne les interpelle pas quelque part ? Il y a vraiment tant de délinquants que ça dans cette ville, ou on les fabrique quand il n’y en a pas ? Ça me fait penser au film "Les sous-doués en vacances", où un gendarme déplaçait la ligne continue un peu vers le côté, dans les virages d’une descente, pour pouvoir verbaliser plus de voitures en franchissement de ligne ; mais sans caméra ni algorithme. L’équipe municipale de Yerres est contente d’elle, avec sa pêche "miraculeuse" de la frange irréductible de fous du volant ? Ben, elle ne devrait pas, au contraire. Si tant de conducteurs ne respectent pas ce stop, c’est qu’ils ont du mal à appréhender instinctivement en quoi il est judicieux, dans cet environnement précis, avec une vue si dégagée. Peut-être bien qu’il ne l’est tout simplement pas ? Au vu du "carton", je pense même qu’on peut l’affirmer. Et qu’il faudrait le supprimer, tout en réaménageant (intelligemment) le lieu pour le sécuriser. Dire que, près de chez moi, j’ai remarqué que deux ou trois stops ont été remplacés par des "cédez le passage" en peu de temps. Sans autres aménagements. Probablement juste l’observation du fait que la majorité des conducteurs ne respectait pas l’arrêt à ces intersections offrant une bonne visibilité. Mais à Yerres, encore une fois, de toute façon (et même partout ailleurs), caméra ou pas, si cet endroit n’était pas sûr avant, il ne le deviendra pas tout seul en l’absence de réaménagement... Evidemment, ça rapportera moins de sous que le nouveau filon qu’ils ont créé...

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ludo51

le 24 février 2016 à 19:08

Le premier « radar de stop » n’est pas un radar

Ben il suffit de mettre un gros flash quand le panneau est grillé , voilà tout.... Le contrevenant saura immédiatement qu’il s’est fait choper , la morale est sauve....

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Anonyme

le 24 février 2016 à 15:30

Le premier « radar de stop » n’est pas un radar

Je suis tout à fait d’accord sur le fait qu’être sanctionné immédiatement serait plus efficace. Par contre, on sait tous que mettre un policier à chaque feu ou stop n’est pas envisageable, ni souhaitable car ils ont mieux à faire.

Griller un feu ou un stop est un acte grave et dangereux qui doit être sanctionné. Il est temps que les conducteurs prennent leurs responsabilités et acceptent les conséquences de leurs actes !

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Anonyme

le 24 février 2016 à 14:55

Le premier « radar de stop » n’est pas un radar

... ce qui est REGRETABLE, voire PITOYABLE, c’est ce point de vue qui valide une sanction contre le propriétaire déclaré d’une immatriculation, complètement déconnectée en lieu et temps de la constatation de l’infraction. Même si un stop glissé ou un feu orange très mûr sont sujets à peu de contestation, l’immédiateté du "rappel aux règles" est bien plus efficace en terme de formation que le racket fiscalo-pseudo-sécuritaire entériné par le centre de Rennes
C’est comme si ton chien fait une connerie et que tu lui mettes une tannée 4 jours après paske ton voisin sera venu te causer de ses poules qui ont pondu des oeufs carré tellement qu’il leur a fait peur...
Contrairement à toi, je ne suis pas partisan de la Gestapo pour autrui...

à bon entendeur..

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Anonyme

le 24 février 2016 à 14:29

Le premier « radar de stop » n’est pas un radar

C’est regrettable d’en arriver là mais quand je vois le nombre de personnes qui ne respectent pas les stops, j’en suis à me demander si ce type de dispositif n’est une bonne chose. Je prends la moto tous les jours pour aller travailler et je me retrouve plusieurs fois par semaine avec des automobilistes qui passent le stop à coté de chez moi sans même ralentir parfois.

La municipalité a rajouté un casse vitesse à la place de la simple bande blanche mais ça n’y change quasiment rien.

Personnellement, je ne considère pas les radars feu rouge et stop comme des pièges pour le contribuable, contrairement à un grand nombre de radars de vitesse. Ils peuvent réellement sauver des vies, à commencer par les nôtres, motards !

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Philoup

le 22 février 2016 à 21:33

Le premier « radar de stop » n’est pas un radar

Ce n’est peut-être pas le meilleur endroit, mais j’aimerais attirer l’attention sur le pullulement des rétrécissements de voies qui obligent les voitures à aller les unes contre les autres. Pour éviter que l’on courre, on nous fait des crocs en jambe ! La sécurité par l’absurde de l’insécurité. Là encore, est-ce légal ? Dans un village des environs, il y en a QUATRE qui se suivent à quelques dizaines de mètres ! Moralité, les voitures traversent le village en roulant au milieu de la route, à cheval sur la ligne centrale, ce qui évite le gymkhana fastidieux et absurde ! Sans compter que ce village est pratiquement toujours désert : aucun piéton. On a vraiment l’impression d’être pris dans un piège kafkaïen, le village n’ayant pas de limitation particulière de vitesse (donc 50 Km/h) . Des ralentisseurs LEGAUX auraient été admissibles pour les non habitués, ou alors une limitation à 30 Km/h permettrait d’obtenir le résultat (supposé) escompté sans passer par une répression aveugle. Les maires ont-ils donc tous les droits ?

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auteur
Philoup

le 22 février 2016 à 21:14

Le premier « radar de stop » n’est pas un radar

Ce qui me semble étonnant sur la video montrée en exemple, c’est que le STOP ne se trouve pas à un carrefour, mais sur une voie urbaine qui passe de "voie goudronnée" à "voie pavée", sans qu’il y est de modification de vitesse règlementée, ni aucune priorité indiquée aux piétons. Est-ce légal ? Pourquoi ne pas avoir mis un ralentisseur suivi d’une zone surélevée avec panneau de priorité aux piétons, comme on en trouve souvent ? Vous direz ce que vous voudrez, mais cette nouvelle invention ressemble bougrement à un piège à cons. Au pire, ça me surprendrait, et je risquerais de faire plus attention à l’environnement (chercher la voie d’intersection) au risque ... de moins faire attention aux piétons pendant quelques secondes, ce qui pourraient s’avérer fatal ! Ces panneaux d’interdiction absurdes à priori me font penser aux panneaux de limitation de vitesse pour travaux alors que de toute évidence, ceux ci sont terminés depuis longtemps. Le conducteur est alors tenu d’interpréter l’erreur, et je me dis que si j’étais de ces flics ripoux zélés qui doivent opérer à Yerres, je me placerais systématiquement derrières ces panneaux là ! Ben, il semble qu’ils en ont trouvé d’autres, avec l’accord vicieux de quelques politicards locaux, imbus de leur pouvoir de nuisance.

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