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Essai Yamaha XJ 600 : protection du pilote Essai Yamaha XJ 600 : transmission Essai Yamaha XJ 600 :4 cylindres vaillants

Le temps est loin où même une « sportive » devait pouvoir emporter son pilote et un passager sur toutes distances et dans des conditions de confort optimales. Où l’on ne confondait pas une moto sportive avec une moto de course vaguement adaptée à la circulation sur la voie publique.

Aujourd’hui, le qualificatif généralement appliqué à une moto aussi polyvalente que celle-ci est tout simplement : routière.

Une partie-cycle entièrement nouvelle

À sa sortie, elle innove vraiment par rapport à la très classique Yamaha 550 XJ qu’elle remplace dans la gamme. La partie-cycle, entièrement nouvelle, reçoit une suspension arrière dotée d’un mono amortisseur central. Par la suite, ceci deviendra assez vite la règle chez tous les constructeurs.

Son freinage est aussi bien meilleur, car confié à trois disques de 267 mm. Pour la comparaison, à puissance égale et pour un poids supérieur, la XJ 650 (1980), comme la 550, ne disposait que d’un double disque avant, d’un diamètre moindre (257 mm), et d’un tambour arrière. Malgré un équipement plus complet, la XJ 600 ne pèse que 188 kg.

Machine à rouler

Souple et agile en ville, la route est pourtant son domaine de prédilection. Elle peut croiser sur autoroute à 160 km/h durant des centaines de kilomètres, en duo comme en solo. L’emport d’un passager n’a pas d’incidence non plus sur la tenue de route et peu sur la consommation de carburant qui passe de 5,5 l (solo) à 6,2 l (duo).

Face à un bilan aussi sympathique, il est juste regrettable que cette machine à rouler ne dispose pas d’une transmission par cardan.

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