Outre l’EPT (Enhanced Patch Technology) qui augmente d’environ 10 % la zone de contact au sol, l’Angel ST recourt à un nouveau mélange de gomme. Mélange où la répartition entre silices de nouvelle génération (grip à basse température) et noir de carbone (stabilité thermique à haute température) est mieux équilibrée.

À l’instar du Metzeler Roadtec Z6, l’Angel ST fait l’impasse sur la technologie multigommes (une gomme dure sur la bande de roulement pour favoriser la longévité, une gomme tendre sur les flancs pour améliorer l’adhérence en virage). « Ce principe inutile en sport-tourisme », justifie le directeur technique, M Piero Misani. « La gomme tendre peine à atteindre sa température de fonctionnement lorsque la moto est en ligne droite. Dans ces conditions, prendre un virage prononcé avec un pneu froid fait courir un risque à l’utilisateur. Nous préférons utiliser une seule et même gomme qui dispose d’une plage de fonctionnement plus étendue. »

En ces temps de crise, le tarif prend une dimension particulière. Pirelli devrait aligner le prix de l’Angel ST sur celui de son prédécesseur, le Diablo Strada. Ce dernier ne fera l’objet d’aucune remise officielle, son cycle de vie devant s’achever en douceur dans les mois à venir.

Nous vous donnons rendez-vous dans un prochain numéro de Moto Magazine pour un test complet de l’Angel ST face à ses concurrents : Michelin Pilot Road 2, Metzeler Roadtec Z6 interact, Bridgestone BT 021, Continental Road Attack et Dunlop Roadsmart.

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