| Point fort | Point faible |
|---|---|
| + Economique a l’usage | - Trop cher à l’achat |
| + Confort selle | - Freinage |
| + Autonomie | - pas de centrale |
Bonjour,et bien voilà une petite moto sympatique,bonne autonomie ,économie d’entretien ! lègèretée le ba ba de se qu’une moto devrait être normalement !c’est vrai ce n’est pas un foudre de guerre normal elle cube 250cc mais au moins ont peu gardez ces points et son (...)
L’essai de la Yamaha YBR 250 dans le dossier essai Plaisirs et astuces de la conduite " éco " du Moto Magazine n° 239
Comparatif face à la Honda 500 CBF dans le Hors-série Essais 2007
Moteur
Monocylindre en ligne refroidi air, 4T, 1 ACT, 2 soupapes par cylindre ;
Cylindrée (al. x cse) : 249 cm3 (74 x 58 mm) ;
Puissance maxi : 21 ch (15,7 kW) à 6500 tr/min ;
Couple maxi : 2,1 m.kg (20 N.m) à 6500 tr/min ;
Démarreur électrique
Transmission
Boîte de vitesses 5 rapports ;
Transmission finale par chaîne
Partie - cycle
Frein Ar (étrier x pist.) : 1 disque Ø 282 mm (2 juxt.) ;
Frein Ar (étrier x pist.) : 1 tambour Ø 130 mm ;
Réservoir (réserve) : 19 litres (n.c.) ;
Poids à sec : 138 kg ; Prix (tarif fin 2007) 4.490 €
Avec elle, il est possible de tailler la route (140 km/h en pointe, vérifié par nos soins…) et de la charger comme une mule, le tout en ne consommant presque rien (moins de 4 litres, merci l’injection !).
Question finitions, elle donne dans l’économie : faisceau électrique mal protégé, ajustages moyens et peinture au vernis fragile. Quant au confort, elle propose une position de conduite naturelle. Sa selle est un modèle de en la matière comparé au bout de bois d’une Honda 500 CBF, à qui nous l’avons opposé dans un comparatif.
Sur la route, les 249 petits centimètres cubes de son monocylindre – conforme aux nomes anti-pollution Euro 3 – demandent d’anticiper les faux plats et autres dépassements de poids lourds pour ne pas se retrouver dans une position inconfortable. Cela dit, ce style de conduite « amuse » et permet de ne pas s’ennuyer sur longs parcours.
La Yamaha YBR continue d’étonner par une bonne rigueur de sa partie cycle : il est possible d’enrouler à belle allure avec sérénité, le but étant de couper le moins possible pour rester sur son élan. Sympa…
En cas de trajectoire mal négociée, le freinage (simple disque avant et tambour à l’arrière simple came de 130 mm) est un peu limite, surtout moto chargée. Prudence donc.
Au final, c’est surtout le prix qui fait tiquer. Malgré de réelles qualités, la 250 Yamaha YBR est trop chère pour s’imposer face à la concurrence, Honda 500 CBF en premier. Mais si l’idée venait à Yamaha de le baisser, elle pourrait être un véhicule à succès !
Jean Larquier - 09/01/2008
C’est bien évidemment autour de l’âme de cette moto, le vigoureux bicylindre à 90° et 2 soupapes par cylindre, qu’a été conçue la Breva. Récemment déclinée en 1200 cm3 – cylindrée qui fait référence à sa rivale directe, la BMW R 1200 R –, la puissance passe de 85,5 ch sur la 1100 à 95 ch. Le comportement routier progresse.
Pionnière sur le segment du racer « old school », la Thruxton version 2008 conserve son look simple et épuré.
Elle gagne pourtant en confort grâce à un guidon relevé et une injection savamment camouflée.
Cet attelage « routier-sportif » est magnifique, la finition exemplaire, le moteur riche en sensation, la direction vive et le prix excessif. Il toucherait la perfection technique avec des suspensions mieux étudiées…
Buell présente une version café racer (d’où le CR) de la sportive 1125 R. Au-delà de l’absence de carénage, les différences sont rares. Si ce n’est l’allongement du bras oscillant, histoire de limiter la tendance au cabrage de ses fougueux chevaux…
KTM préfère l’exclusivité aux compromis. Avec le 690 SMC, le pilote dispose d’une machine vraiment typée, dont certains composants sont directement issus de la compétition. Une orientation pointue qui comporte quelques obligations, celle notamment d’habiter dans une région où les virages abondent !