| Pour | Contre |
|---|---|
| + Qualités dynamiques | - Aspects pratiques |
| + Confort | - Esthétique banale |
| + Ensemble moteur-transmission-boîte | - Tout est en option |
J’ai pu lire que la R1200R avait un probleme de piston, qu’en est il , est elle si fragile, je souhaite m’en offrir une car j’ai une R100R de 93, et j’en suis tres heureux, mais je voudrais me lancer dans un tour de france avec une moto plus sure, merci a tous (...)
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Voir l’essai de la BMW R1200 RS 2005
Voir aussi notre bilan occasion de la série des BMW R1100R
Voir aussi l’essai de la BMW K1200 R 2005
Moteur
Type bicylindre à plat, refroidi par air, 4T, 2 ACT, 4 soupapes par cylindre ;
Cylindrée (al. x cse) 1170 cm3 (101 x 73 mm) ;
Puissance maxi 109 ch (80 kW) à 7500 tr/min ;
Couple maxi 11,5 m.kg (115 N.m) à 6000 tr/min
Transmission
Boîte de vitesses 6 rapports ;
Transmission finale par arbre et couple conique
Partie-cycle
Frein Av (étrier x pist.) 2 disques Ø 320 mm (4 opp) ;
Frein Ar (étrier x pist.) 1 disque Ø 265 mm (2 juxt) ;
Réservoir (réserve) 18 litres (nc) ;
Poids à sec 223 kg
Alors que la tendance est au roadster sportif, la BMW R 1200 R reste dans son créneau de moto polyvalente, le K 1200 R remplissant le rôle du mauvais garçon de la famille.
Le bloc 1200 lui apporte 24 ch de puissance et 1.6 mkg de plus que la 1150. Résultat, le moteur est souple, dès 2000tr/mn il reprend en sixième, tracte de 3 à 6000tr/mn avant d’envoyer encore la sauce de 6000 à 8000 tr/mn, début de la zone rouge.
Le passage de vitesse connaît une sensible amélioration en terme de douceur d’utilisation. Ce n’est pas le bloc utilisé sur la « R » renforcé par plusieurs endroits, mais celui des « GS » et « RT » qui a été retenu.
Tenue de route impériale
La partie-cycle perd 15 kg. BMW reste fidèle au Telever à l’avant et au Paralever, dans sa version EVO, à l’arrière. Un ensemble dont nous avons pu vérifier l’efficacité et la facilité dès que le rythme s’accélère. À l’avant apparaît également un amortisseur de direction, non réglable. A l’usage, le guidage de la roue avant est excellent, précis et la maniabilité est réelle. Trous et bosses sont avalés avec souplesse. La moto fait preuve d’une belle stabilité en courbe. À noter l’apparition d’un système d’anti-patinage de la roue arrière ASC, en option. Ce système réduit les risques de dérobades du postérieur de l’engin.
Freinage sans faute
L’ABS optionnel est en version intégrale sur la BMW R 1200 R. Le levier droit actionne à la fois l’avant et l’arrière.
Il n’y a pas l’assistance électrique au freinage, mais qui s’en plaindra ? Tellement le système présent donne satisfaction : puissance, feeling...
La selle est proposée en trois hauteur (770, 800 ou 830 mm) ce qui permet de l’ajuster au mieux selon sa taille et enfin le phare opte enfin pour une optique à surface complexe.
Le tableau de bord est identique à la nouvelle gamme F 800 (standardisation oblige) le tableau de bord, sans l’option ordinateur, est assez simpliste. Compteur, compte-tours, indicateur de rapport engagé, trip total et partiel et une horloge.
Il faut ajouter l’option « ordinateur de bord » pour la jauge de carburant et la température d’huile moteur (voir photo).
Prix dissuasif
Le plus gros défaut de la BMW R 1200 R reste donc le prix d’achat puisque le modèle de base pointe dans les 12000 € sans l’ABS... C’est-à-dire sans compter les nombreuses options. Entre les options techniques (suspensions, ABS, anti patinage) et pratiques (béquille centrale, valises etc.), il est facile de faire exploser la note finale...
Quelques options :
- 31/08/2006
NakaakiSan, le « project leader » de la V max 2008 nous l’avoue sans détour : « Pour la conception de la V max, je n’avais presque pas de restrictions, il fallait faire quelque chose d’exceptionnel, une moto qui marquera son temps, comme la première V max, il y a 25 ans ». Racée à souhait et caractérielle en diable, la nouvelle V-Max 1700 remplie son office à la perfection… Du moins en version « full power »…
L’idée de transformer ce trail en dévoreuse de bornes toute équipée est bonne, d’autant qu’elle bénéficie maintenant d’un comportement routier rassurant.
Son tarif est plutôt alléchant. Mais certains points de finition déçoivent.
C’est bien évidemment autour de l’âme de cette moto, le vigoureux bicylindre à 90° et 2 soupapes par cylindre, qu’a été conçue la Breva. Récemment déclinée en 1200 cm3 – cylindrée qui fait référence à sa rivale directe, la BMW R 1200 R –, la puissance passe de 85,5 ch sur la 1100 à 95 ch. Le comportement routier progresse.
Pionnière sur le segment du racer « old school », la Thruxton version 2008 conserve son look simple et épuré.
Elle gagne pourtant en confort grâce à un guidon relevé et une injection savamment camouflée.
Cet attelage « routier-sportif » est magnifique, la finition exemplaire, le moteur riche en sensation, la direction vive et le prix excessif.
Il toucherait la perfection technique avec des suspensions mieux étudiées…