Mardi 4 décembre 2007, Jean Sarkozy, le fils de, comparait devant la 10e chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Paris. Il est poursuivi pour dégradation et délit de fuite suite à un accrochage, à scooter, avec un automobiliste, le 14 octobre 2005. Après une demi-heure de débats, l’affaire est reportée au 28 juin 2008.
Lors des débats, le tribunal estime qu’une expertise des deux véhicules est nécessaire, notamment pour déterminer si M Sarkozy junior est bien impliqué dans l’accident. Le hic : M’Hamed Bellouti, le plaignant, a revendu sa voiture depuis les faits.
Dommage, la défense, tellement convaincue de la nécessité d’une expertise, en avait elle-même commandé une avant l’audience. Elle affirme qu’il « n’est pas possible que la roue avant du scooter ait endommagé le pare choc arrière [de la voiture] (…) ».
Allons, un KX « petites roues » aurait bien récemment réussi à arracher l’avant d’une voiture de police dans une cité, un scooter doit bien pouvoir égratigner une BMW, non ?
Le cas Jean Sarkozy prouve au moins une chose : une affaire impliquant un usager de deux-roues motorisé peut tout à fait être traitée sans a priori négatif quant à son moyen de transport…
(source Le Figaro et Libération)
Grégoire Acerra (05/12/2007)