| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Facilité de prise en main | - Esthétique banale |
| + Moteur | - Bulle perfectible |
| + Aspect pratique |
salut j’aimerai acheter cette cbf, si quelqu’un peut me renseigner sur l’efficacite des poignées chauffantes même sur l’ancien modèle, cela m’aiderait, car sur les longs trajets ce sont les mains qui prennent le (...)
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Le Hors série tourisme 2007 de Moto Magazine
L’essai de la Honda 600 CBF S version 2004
données constructeur
Moteur
Type 4-cylindres refroidi par eau, 4T, 2 ACT et 4 soupapes par cylindre ;
Cylindree (al. X cse) 599,3 cm3 (67 x 42,5 mm) ;
Puissance maxi 77,5 ch (57 kW) à 10.500 tr/min ;
Couple maxi m.kg (59 N.m) à 8.250 tr/min ;
Alim./depollution injection ø 32 mm/Euro 3
Transmission
Boite de vitesses à 6 rapports ;
Transmission finale par chaîne
Partie-cycle
Frein av (étrier a x pist.) 2 disques ø 296 mm (2 juxt./version ABS : 3 juxt.) ;
Frein ar (étrier a x pist.) 1 disque ø 240 mm 1 piston ;
Reservoir (reserve) 20 litres (4) ;
Poids tous pleins faits - versions SA : 223 kg ; version N : 214 kg ; version N ABS : 219 kg
Pratique
Coloris Gris métal, argent métal, rouge, noir ;
Garantie 2 ans pièces et m.o., assistance ;
Prix (2008) version S ABS : 6.990 € ; Naked ABS : 6.590 € ; Naked : 5.990 €
Principal changement : le moteur. Exit le bouilleur à carburateurs, la CBF exhibe désormais les mêmes carters que la CBR 600 RR ou la Hornet 2007. Équipé de l’injection, il développe 77,5 ch soit 25 de moins que celui de sa soeurette. Revu pour développer sa puissance à bas et mi-régimes, ce quatre-cylindres s’avère très souple et des plus facile à apprivoiser : il se permet même de reprendre à 2.000 tours sur le dernier rapport, sans hoqueter. Et de repartir franchement jusqu’à 8.000 tours pour cruiser en toute sénérité à vitesse presque légale sur autoroute (140 km/h). La boîte Hornet est écourtée sur les 3e, 4e et 5e rapports pour y parvenir plus vite. Le moteur perd 5 kilos au passage.
Légère et plus précise
Le cadre aussi passe au régime (- 4,3kg) et est désormais constitué d’aluminium. Issu de la garde-robe Hornet, il reprend le concept de l’épine dorsale (Backbone) en enveloppant le moteur par le dessus. Le bras oscillant est quant à lui rallongé de 46 mm et l’empattement prend 4 petits mm, pour asseoir un peu plus le centre de gravité. Sur les petites routes sinueuses, la CBF s’inscrit d’autant plus facilement en courbe et répond rapidement à toutes les sollicitations : la suspension, désormais réglable en précontrainte à l’avant comme à l’arrière, suit sans souci et permet même de freiner en courbe sans bloquer tout mouvement de direction.
On prend très vite du plaisir à emmener ce petit rail, aussi facile à freiner. Équipé du Dual ABS à 3 pistons, encore piqué à la Hornet, il distille un feeling progressif et rassurant. Mais pas toujours suffisamment mordant lors des freinages d’urgence.
F comme facile ?
Facile à diriger à basse vitesse grâce a son rayon de braquage satisfaisant, la CBF est aussi une moto des villes. En duo, elle s’avère très agile, et fait la part belle au passager (larges poignées, repose-pieds caoutchoutés, assise confortable).
Aux commandes, le propriétaire est aussi choyé : selle et bulle sont réglables en quelques coups de clé Allen et tournevis. Malheureusement, la protection passé les 120 km/h est insuffisante, et relever la bulle ne fera qu’amener plus de turbulence dans le casque d’un pilote de moins d’1,80 m. On profite néanmoins d’une assise agréable, personnalisée et accessible à tous.
Affichée à un tarif de 5.990 euros en version Naked, et à 6.990 euros en versions SA (soit 500 euros de moins que les versions 2004), la CBF est une moto bien née qui assure sa rupture, en toute tranquillité !
Ce qui change :
François Barrois - 06/12/2007
L’idée de transformer ce trail en dévoreuse de bornes toute équipée est bonne, d’autant qu’elle bénéficie maintenant d’un comportement routier rassurant. Son tarif est plutôt alléchant. Mais certains points de finition déçoivent.
C’est bien évidemment autour de l’âme de cette moto, le vigoureux bicylindre à 90° et 2 soupapes par cylindre, qu’a été conçue la Breva. Récemment déclinée en 1200 cm3 – cylindrée qui fait référence à sa rivale directe, la BMW R 1200 R –, la puissance passe de 85,5 ch sur la 1100 à 95 ch. Le comportement routier progresse.
Pionnière sur le segment du racer « old school », la Thruxton version 2008 conserve son look simple et épuré.
Elle gagne pourtant en confort grâce à un guidon relevé et une injection savamment camouflée.
Cet attelage « routier-sportif » est magnifique, la finition exemplaire, le moteur riche en sensation, la direction vive et le prix excessif.
Il toucherait la perfection technique avec des suspensions mieux étudiées…
Buell présente une version café racer (d’où le CR) de la sportive 1125 R. Au-delà de l’absence de carénage, les différences sont rares. Si ce n’est l’allongement du bras oscillant, histoire de limiter la tendance au cabrage de ses fougueux chevaux…