Bien gérer son championnat moto, c’est un peu de calcul et de réflexion. Pas nécessaire d’avoir fait math sup’ mais faut faire fonctionner le cerveau…
Lorsque les résultats de la course sont définitivement validés, c’est à dire s’il n’y a pas eu de déclassement pour moto non conforme ou de changement du classement lié à une décision du jury, (par exemple pour un départ anticipé), un certain nombre de points sont attribués aux quinze premiers.
Le barème est en général le suivant :
points
1er : 25,
2ème : 20,
3ème :16,
4ème : 13,
5ème : 11,
6ème au 14ème : 10 à 2,
15ème : 1.
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Par ailleurs, des primes sont généralement attribuées aux 10 premiers pilotes. Pas de quoi se payer une nouvelle moto (nous ne sommes pas en supercross US) mais de quoi se rembourser l’engagement, voire se payer un pneu.
De ce point de vue, les coupes de marque sont mieux dotées, ce qui explique largement leur succès. Le cumul des points marqués donne la place au championnat de chaque pilote.
Prime
Dans certains cas, ce classement général ouvre de nouveau droit à des primes en fin de saison (5000 € pour le vainqueur de la Honda French Cup en 2007), ou offre certaines opportunités (par exemple, prêt d’une machine pour la saison suivante).
Il n’est donc pas inutile de chercher à gérer son championnat, notamment en début de saison.
Pour ce faire, préférez une quinzième place à une dixième qui se termine par terre, vous ferez mieux les courses suivantes. Rappelez-vous que le succès entraîne le succès mais qu’en revanche, la scoumoune semble également s’accumuler sur les mêmes malchanceux.
Voir le drapeau de l’arrivée
Il ne sert à rien d’être rapide si on ne doit jamais voir le drapeau à damier.Si, en revanche, vous vous situez parmi les meilleurs du championnat, investissez dans votre fin de saison, en déplacement, en entraînement, vous améliorerez encore vos performances et pourquoi pas, vous jouerez peut-être la victoire.
Michel Robert - 24/09/2007
La préparation d’une moto d’endurance a ses spécificités, tout comme la conduite du pilote.
Dans les deux cas, il faut se préparer pour durer !
Il est extrêmement délicat d’enseigner à aller vite à un pilote moto. La quantité d’informations qui arrivent au cerveau et les prises de décision qui s’ensuivent demandent des qualités de type réflexe plutôt que raisonné.
Un des points les plus impressionnants en course réside dans le premier virage généralement accompagné d’un premier freinage. C’est relativement plus facile si vous êtes devant, mais ce ne sera peut être pas le cas à vos débuts.
Il est statistiquement probable qu’une fois sur 10, il pleuve durant une course de moto. Idem pour les séances d’essais. Tant que vous n’avez pas acquis un certain contrôle du pilotage sur le mouillé, il vaut mieux accumuler de l’expérience plutôt que de se jeter dans une bataille qui a les chances de se terminer par terre.
Rappelons que pour participer à une course moto, vous devez être titulaire d’une licence, inscrit à un championnat et à l’épreuve à laquelle vous souhaitez participer (cf. administratif). Ne pas avoir rempli ces formalités en temps et en heure peut compromettre votre participation, surtout en catégorie Promosport.